Britannicus - Classiques et Patrimoine

À propos

Une tragédie classique mettant en scène la naissance d'un monstre : l'enlèvement de Junie, amante de Britannicus, constitue le premier acte de cette lente métamorphose.

Notions littéraires abordées : les caractéristiques du héros tragique ; forme et fonctions de la tragédie ; la bienséance classique.
Contextualisation : l'esthétique classique ; politique et machiavélisme.
Histoire des arts : troupes et théâtres parisiens au XVIIe siècle ; la peinture d'histoire au XVIIe siècle.

OEuvre d'art : Buste de Messaline laurée à gauche, accompagnée de ses enfants Britannicus et Octavie, camée en or, émail et sardonyx, XVIIIe siècle, BNF, Paris.

Avec en plus, dans cette édition :
* le texte intégral et des notes de bas de page
* une présentation de Racine et de son époque
* des séances thématiques avec des questionnaires progressifs
* des rubriques Patrimoine et Histoire des arts, pour enrichir la culture des élèves
* un grand nombre de documents iconographiques exploités
* des questions de grammaire, d'orthographe et de vocabulaire
* des encadrés Méthode
* un lexique adapté à l'oeuvre


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Jean Racine

  • Éditeur

    Magnard

  • Distributeur

    ePagine

  • Date de parution

    03/07/2020

  • Collection

    Classiques et Patrimoine

  • EAN

    9782210769014

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    160 Pages

  • Action copier/coller

    Dans le cadre de la copie privée

  • Action imprimer

    Dans le cadre de la copie privée

  • Poids

    8 239 Ko

  • Diffuseur

    Adilibre

  • Entrepôt

    ePagine

  • Support principal

    ebook (ePub)

  • Version ePub

Aucune information sur l'accessibilité n'est disponible

Jean Racine

1639-1699
Jean Racine naît un an après Louis XIV, en 1639 alors que Corneille a trente-trois ans et Molière, dix-sept. En 1643, il se retrouve orphelin et sa soeur, entrée à Port-Royal, est devenue abbesse. Il est recueilli par son grand-père maternel et bénéficie gracieusement des Petites-Ecoles de l'abbaye. En 1653, il entre au Collège de Beauvais et de retour dans le foyer janséniste, il y recevra des cours de grec. Malgré les reproches de sa soeur, il fréquente les gens de lettres: La Fontaine, puis Boileau et Molière. A partir de 1667, il donne ses meilleures pièces et reçoit une pension royale. Dix ans plus tard, il devient, avec Boileau, historiographe du roi, au grand scandale de certains, Mme de Sévigné en tête. Ses pièces Esther et Athalie, jouées à Saint-Cyr, obtiennent un grand succès mondain. En 1694, Racine se rapproche de Port-Royal et entreprend des négociations en faveur de l'abbaye.
Il meurt, rue des Marais, le 7 janvier 1699 et selon son désir, est inhumé à Port-Royal des Champs. Le cimetière sera détruit, comme l'abbaye, en 1709, par ordre du roi. Le 2 décembre 1711, les restes du poète sont à nouveau inhumés à Saint-Etienne-du-Mont.
On peut se plaire à étudier la poésie racinienne, la musique des vers et la beauté des images. On peut relever et expliquer les emprunts à la mythologie, à l'histoire et aux maîtres antiques. Mais est-il de meilleure approche, pour un public jeune, que l'étude des sentiments tels que Racine nous les montre, ni héroïques, ni royaux mais humains simplement. Avec lui, s'installe en littérature l'empire des femmes: il les a peintes au moment où elles deviennent souveraines dans une société lassée des guerres. Il a peint la Femme, plus sensible que raisonnée, courageuse ou violente quand la passion s'empare d'elle.

empty