Le ministère de la douleur

À propos

"Tanja Luci´c est devenue professeure de littérature à l'Université d'Amsterdam après avoir fui la guerre en ex-Yougoslavie. Là-bas, elle donne des cours à une classe composée de jeunes exilés yougoslaves dont la plupart gagnent leur vie en confectionnant des vêtements pour le « Ministère de la douleur », une boutique sadomasochiste. Tous vivent dans la « Yougonostalgie », un attachement sentimental à ce qu'était leur pays avant son éclatement. Pour soigner leur mélancolie, Tanja leur propose d'écrire le récit de leur vie et la façon dont ils ont vécu la désintégration physique et culturelle de cet État. Mais cette méthode pédagogique inhabituelle n'est pas sans conséquences : bientôt, elle s'attire les foudres des uns, et ravive les tensions entre les autres...
Dans ce roman où l'ironie et l'humour noir sont rois, Dubravka Ugresi´c explore la douleur de la perte, l'isolement et la solitude auxquels ne saurait échapper aucun exilé. Que nous reste-t-il quand on a tout perdu - son pays, son foyer, et même sa langue ?"

  • EAN

    9782267032512

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    384 Pages

  • Poids

    1 392 Ko

  • Distributeur

    C.D.E.

  • Diffuseur

    C.D.E.

  • Entrepôt

    Eden Livres

  • Support principal

    ebook (ePub)

Dubravka UgrešIc

  • Naissance : 1-1-1949
  • Age : 72 ans
  • Pays : Croatie
  • Langue : Croate

Née dans l'ancienne Yougoslavie, Dukravka Ugresic a été contrainte de quitter la Croatie en 1993 pour des raisons politiques. Elle enseigne aujourd'hui la littérature russe et vie entre Amsterdam et Berlin.
Après avoir été acclamée dans le monde entier pour l'un de ses premiers romans, Le musée des redditions sans condition (Fayard 2004) puis pour Le ministère de la douleur (Albin Michel 2008) Dubravka Ugresic, dont l'oeuvre est traduite en plus de trente langues, donne ici une nouvelle collection d'essais (après Ceci n'est pas un livre, Fayard 2005), dont l'accueil a été unanimement enthousiaste. Son oeuvre a été primée à onze reprises, et notamment en 2006 par le PEN Writers in Translation.

empty