Langue fantôme suivi de Eloge littéraire d'Anders Breivik

À propos

Conduit le roman dit "international ". Ainsi Umberto Eco n'a-t-il pas hésité à "réécrire" Le Nom de la rose à l'intention des lobotomisés du Culturel : suppression des citations latines, passages amputés des descriptions, appauvrissement du vocabulaire.
Un processus de vulgarisation où seul subsiste le scénario, en attendant le video game. Ce qu'on appelle encore "roman" est ainsi devenu le lieu même de la destruction de la langue et de la littérature. La tiers-mondisation culturelle de la France le proclame de toutes parts. Et quand, à la mise à mort de la littérature, s'ajoute la négation de l'idée de nation, n'est-ce pas au néant qu'on donne droit de cité ? Ainsi, le massacre perpétré par Anders Breivik, en Norvège, loin de constituer l'acte d'un homme seul, encore moins celui d'un aliéné, renvoie les politiques et agents "culturels" au miroir d'une société qui, par-delà le scénario "multiculturaliste", a choisi de renoncer à toute communauté de destin, à ses racines vivantes, chrétiennes, donc littéraires.

Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire

  • EAN

    9782823803563

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    70 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Poids

    357 Ko

  • Distributeur

    ePagine

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    Editis

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    ePagine

  • Support principal

    ebook (ePub)

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