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5 juin 1967, Israël attaque

Raymond Aron (foreword_by)


Le livre - Il ne s’agit pas ici d’un livre “de plus” sur la fameuse guerre de six jours, qui vit la foudre tomber du ciel, le matin du 5 juin 1967, pour meurtrir la puissance arabe péniblement regroupée par Nasser et armée par les Russes il s’agit DU livre, qui n’avait pas encore été écrit, sur ces événements fulgurants et dramatiques qui ont bouleversé la situation au Moyen-Orient, et dont l’onde de choc continue à se répercuter. Parmi les nombreux ouvrages présentés jusqu’alors au public, aucun n’a offert le tableau vivant complet ni l’étude en profondeur qu’appelait le sujet. L’histoire de la guerre de six jours est facile à raconter, quand on l’a suivie comme Yves Cuau, à partir de la victoire-éclair de l’aviation israélienne à l’aube du 5 juin. Mais Israël faillit bien ne pas se décider à attaquer ; Israël traversait à ce moment-là une crise intérieure dramatique : la plupart de ses généraux étaient même désespérés. Nasser a fait quelque temps figure de gagnant... L’élément nouveau de ce livre est qu’il retrace, jour par jour, souvent heure par heure, toutes les étapes préliminaires de l’affaire, et non seulement dans les deux camps, juif et arabe (à travers le détail minutieux des préparations et des préparatifs, tout le travail d’élaboration des états-majors, toute la stupéfiante mise en place des services secrets israéliens, etc.), — mais encore dans le monde entier. Les crises de conscience, les convulsions intestines des nations dressées face à face, les luttes de pouvoir — tout est là. Mais, à chaque instant, les grandes capitales étrangères aussi, avec le jeu subtil de leurs rivalités, leurs réactions à l’événement, que ce soit dans les chancelleries ou à la tribune de l’O.N.U., sont présentes. La troisième guerre d’Israël était incompréhensible en dehors de son long contexte moyen-oriental et international. Pour la rétablir dans ce contexte, il fallait du temps, du recul, la connaissance familière et vécue des problèmes, dans les deux camps, que possède Yves Cuau. Il a connu Nasser et son entourage, ainsi que tous les chefs des autres nations arabes. Il connaît bien Dayan, Rabin, Eshkol, Eban. Il connaît aussi, pour avoir vécu parmi lui, le petit peuple de tous ces pays. Tout cela est dans son livre. On y suit les grandes manœuvres de la politique et celles, sanglantes, de la guerre. On y est avec les hommes d’État, dans le secret de leurs décisions. On y est avec les combattants, dans le ciel où rugissent les « Mirages » et les « Mig », dans la tempête de sable soulevée par les blindés du Sinaï, dans la violence des corps à corps... Tout cela, vrai, sobrement conté, fait d’Israël attaque un livre passionnant comme un roman, mais aussi une belle œuvre d’historien.

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Le livre - Il ne s’agit pas ici d’un livre “de plus” sur la fameuse guerre de six jours, qui vit la foudre tomber du ciel, le matin du 5 juin 1967, pour meurtrir la puissance arabe péniblement regroupée par Nasser et armée par les Russes il s’agit DU livre, qui n’avait pas encore été écrit, sur ces événements fulgurants et dramatiques qui ont bouleversé la situation au Moyen-Orient, et dont l’onde de choc continue à se répercuter. Parmi les nombreux ouvrages présentés jusqu’alors au public, aucun n’a offert le tableau vivant complet ni l’étude en profondeur qu’appelait le sujet. L’histoire de la guerre de six jours est facile à raconter, quand on l’a suivie comme Yves Cuau, à partir de la victoire-éclair de l’aviation israélienne à l’aube du 5 juin. Mais Israël faillit bien ne pas se décider à attaquer ; Israël traversait à ce moment-là une crise intérieure dramatique : la plupart de ses généraux étaient même désespérés. Nasser a fait quelque temps figure de gagnant... L’élément nouveau de ce livre est qu’il retrace, jour par jour, souvent heure par heure, toutes les étapes préliminaires de l’affaire, et non seulement dans les deux camps, juif et arabe (à travers le détail minutieux des préparations et des préparatifs, tout le travail d’élaboration des états-majors, toute la stupéfiante mise en place des services secrets israéliens, etc.), — mais encore dans le monde entier. Les crises de conscience, les convulsions intestines des nations dressées face à face, les luttes de pouvoir — tout est là. Mais, à chaque instant, les grandes capitales étrangères aussi, avec le jeu subtil de leurs rivalités, leurs réactions à l’événement, que ce soit dans les chancelleries ou à la tribune de l’O.N.U., sont présentes. La troisième guerre d’Israël était incompréhensible en dehors de son long contexte moyen-oriental et international. Pour la rétablir dans ce contexte, il fallait du temps, du recul, la connaissance familière et vécue des problèmes, dans les deux camps, que possède Yves Cuau. Il a connu Nasser et son entourage, ainsi que tous les chefs des autres nations arabes. Il connaît bien Dayan, Rabin, Eshkol, Eban. Il connaît aussi, pour avoir vécu parmi lui, le petit peuple de tous ces pays. Tout cela est dans son livre. On y suit les grandes manœuvres de la politique et celles, sanglantes, de la guerre. On y est avec les hommes d’État, dans le secret de leurs décisions. On y est avec les combattants, dans le ciel où rugissent les « Mirages » et les « Mig », dans la tempête de sable soulevée par les blindés du Sinaï, dans la violence des corps à corps... Tout cela, vrai, sobrement conté, fait d’Israël attaque un livre passionnant comme un roman, mais aussi une belle œuvre d’historien.

Biographie d’Yves Cuau

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