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Aimititau! Parlons-nous!


Aimititau ! Parlons nous ! réunit pour la première fois des auteurs du Québec et des Premières Nations, à travers des correspondances inédites qui prennent la forme de lettres, de récits, de courriels, de poèmes et de contes. Vingt-neuf auteurs, confirmés et jeunes, sont rassemblés ici par le désir de mieux se connaître. Ils initient le dialogue et rompent les solitudes. Les écrivains jumelés s’écrivent des mois durant jusqu’à faire surgir une œuvre faite de tendresse et d’inquiétude, de révolte et d’espoir. Les grandes et incontournables questions humaines reviennent d’une correspondance une autre. Aimititau! Parlons-nous! donne à lire une multitude de voix et de points de vue, qui expriment la manière d’être ensemble, d’habiter la même terre et de vivre dans le respect de l’autre. Véritable action de solidarité. Résonances d’une lettre à une autre, d’un tourment à un autre, d’une joie à une autre, pour se rejoindre dans la fraternité des mots.
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Fiche technique

Résumé

Aimititau ! Parlons nous ! réunit pour la première fois des auteurs du Québec et des Premières Nations, à travers des correspondances inédites qui prennent la forme de lettres, de récits, de courriels, de poèmes et de contes. Vingt-neuf auteurs, confirmés et jeunes, sont rassemblés ici par le désir de mieux se connaître. Ils initient le dialogue et rompent les solitudes. Les écrivains jumelés s’écrivent des mois durant jusqu’à faire surgir une œuvre faite de tendresse et d’inquiétude, de révolte et d’espoir. Les grandes et incontournables questions humaines reviennent d’une correspondance une autre. Aimititau! Parlons-nous! donne à lire une multitude de voix et de points de vue, qui expriment la manière d’être ensemble, d’habiter la même terre et de vivre dans le respect de l’autre. Véritable action de solidarité. Résonances d’une lettre à une autre, d’un tourment à un autre, d’une joie à une autre, pour se rejoindre dans la fraternité des mots.

Biographie de Laure Morali

Laure Morali, née en 1972, passe son enfance en Bretagne. À l’âge de vingt ans, elle part étudier au Québec. Elle écrit : poèmes, nouvelles et récits. La route des vents paraît en 2002 aux éditions de la Part Commune. D’autres voyages à travers les trois Amériques comme réalisatrice de films documentaires, et Laure se pose à Montréal qu’elle voit comme un carrefour. Elle publie le recueil La terre cet animal (2003) et le roman Traversée de l’Amérique dans les yeux d’un papillon (2010) et Orange sanguine (2014) chez Mémoire d’encrier. Au sein de cette maison d’édition, elle rassemble des auteurs amérindiens et des auteurs québécois dans un recueil de correspondances qu’elle initie : Aimititau ! Parlons-nous ! (2008), puis codirige avec Rodney Saint-Éloi le livre disque Les bruits du monde (Coup de coeur Charles Cros 2013). En août 2013, Comment va le monde avec toi paraît aux éditions publie.net/publie.papier. Elle anime des ateliers d’écriture. Son site : lauremorali.net. Né à Montréal en 1956, José Acquelin est poète. De Tout va rien (L’Hexagone, 1987) à L’absolu est un dé rond (Les Herbes rouges, 2006), sa trajectoire ne cesse d’étonner par son alliage d’urbanité et d’onirisme, d’Orient et d’Occident, laissant libre cours à des associations verbales qui n’excluent pas la conscience tragique du monde. Il a publié avec Joséphine Bacon, chez Mémoire d’encrier, le recueil Nous sommes tous des sauvages en 2011. Née en 1943, Anne-Marie Saint-Onge André est innue de Matimékush. Elle vit à Uashat (Sept-Îles). Enseignante de la langue innue pendant trente ans, elle se consacre aujourd’hui à l’écriture d’outils pédagogiques. Elle a publié un recueil de contes, An-Mani utipatshimunissima, en innu-aimun (ICEM, 1996). Les « Petites histoires d’Anne-Marie » inspirées de la vie traditionnelle en forêt sont des trésors de transmission. Elle est convaincue que l’écriture en langue innue renforce l’identité culturelle et accompagne son réveil. Joséphine Bacon est une poète innue originaire de Pessamit, née en 1947. Réalisatrice et parolière, elle est considérée comme une auteure phare du Québec. Elle a travaillé comme traductrice-interprète auprès des aînés, ceux et celles qui détiennent le savoir traditionnel et, avec sagesse, elle a appris à écouter leur parole. Joséphine Bacon dit souvent d’elle-même qu’elle n’est pas poète, mais que dans son cœur nomade et généreux, elle parle un langage rempli de poésie où résonne l’écho des anciens qui ont jalonné sa vie. Chez Mémoire d’encrier, elle a écrit son premier recueil Bâtons à message/Tshissinuashitakana (2009) en pensant à ces nomades amoureux des grands espaces, et a reçu le Prix des lecteurs du Marché de la poésie de Montréal en 2010 pour son poème « Dessine-moi l’arbre ». Toujours chez Mémoire d’encrier, elle a publié en collaboration avec José Acquelin Nous sommes tous des sauvages (2011) et en 2013 Un thé dans la toundra/Nipishapui nete mushuat (Finaliste au Prix du Gouverneur général et Finaliste au Grand Prix du livre de Montréal). Parolière et auteure des textes d’enchaînement du spectacle de Chloé Sainte-Marie Nitshisseniten e tshissenitamin, Joséphine Bacon a été invitée en Colombie, en France, en Russie (Moscou), en Arménie et en Haïti. Elle a reçu de nombreuses distinctions, participe régulièrement à des spectacles de poésie et collabore à des revues québécoises, européennes, tahitiennes, etc. Joséphine Bacon enseigne l’innu-aimum depuis plus de 40 ans et donne de nombreux ateliers d’écriture et conférences dans les universités, les cégeps et dans plusieurs communautés autochtones comme Pessamit, Escoumins, Pointe-Bleue, Natashquan, Obedjiwan, Sept-îles et Odanak. Parallèlement, elle travaille à diverses traductions de l’innu-aimun vers le français. Du côté du cinéma, Joséphine Bacon participe comme traductrice et voix off à des documentaires et courts métrages, dont ceux du cinéaste Arthur Lamothe. Elle a réalisé Tshishe Mishtikuashisht – Le petit grand européen (Johan Beetz, 1997) et Ameshkuatan – Les sorties du castor (1978). Joséphine Bacon a aussi participé aux treize émissions de la série télévisée Mupu (2002), la série Carcajou Mikun, Finding our talk, avec les productions Mushkeg Nutaq, et Innu-Assi – avec les productions Manitu. Nahka Bertrand est née le 27 octobre 1983 de père déné et de mère québécoise. Elle a grandi sous le soleil de minuit dans les Territoires du Nord-Ouest. Aujourd’hui, à Montréal, elle étudie en littérature anglaise à l’Université Concordia. Elle a représenté le Québec au Conseil des jeunes autochtones, et fait partie du groupe consultatif des jeunes à la Commission canadienne pour l’UNESCO. Passionnée de voyages, avide de lectures, elle fait de l’écriture sa complice de tous les jours. Né à l’Avenir en 1950, Yves Boisvert se consacre entièrement à la poésie depuis 1964. Il est l’auteur d’une trentaine de recueils, parmi lesquels Mélanie Saint-Laurent (Éditons d’Art le Sabord, 2004) et Romans de la poésie (XYZ, 2005). D’après lui, « le monde est ainsi fait qu’il faut le défaire pour qu’il tienne debout ». Née à Chicoutimi en 1963, Denise Brassard enseigne la littérature à l’Université du Québec à Montréal. Poète et essayiste, elle a publié entre autres Les meurtrières de l’espoir (poésie, Trait d’union, 2001) et Le souffle du passage. Poésie et essai chez Fernand Ouellette (essai, VLB, 2007). Depuis quelques années, elle travaille à mettre au diapason l’essai et le poème, en poursuivant une méditation sur les lieux de mémoire et la mémoire des lieux qui l’a amenée à renouer avec les paysages fondateurs de sa région d’origine. Métis du nord mexicain (Tepehuane), Domingo Cisneros émigre au Québec en 1968. Écrivain et artiste, il dirige le Département des arts et communications du collège Manitou (La Macaza, 1973-1976). Auteur de manifestes, chroniques, déclarations d'artiste (Veillée de mort, Cronica Boréal, 1981), il est considéré comme le responsable de la renaissance de l'art autochtone en Amérique du Nord et le précurseur de l'art écologique. Fondateur du Groupe territoire culturel et du Centre de recherche et d’expérimentation des arts forestiers, il affirme que l'imagination est la force la plus puissante qui puisse exister et que le monde urbain est le coupable de la pathétique situation de la planète. Innu de Mashteuiatsh, Alain Connolly est né en 1979. Sa sensibilité littéraire s’est formée en écoutant son père, chasseur nomade, lui raconter sa vie en forêt, les territoires traversés. Depuis, il rêve de montagnes blanches. Étudiant en Arts et Lettres, il est également l’auteur d’un scénario de court-métrage, Unishinutsh (Perdus), dans le cadre du programme « Amorce cinématographique autochtone » à l’Université du Québec à Chicoutimi. L'écriture demeure pour lui une source d'émerveillements. Né au Saguenay en 1954, Jean Désy est écrivain, médecin et voyageur. Il vogue entre le Sud et le Nord, entre les mondes de l’autochtonie et de la grande ville, la haute montagne et la toundra, l’écriture et l’enseignement universitaire, la pratique de la médecine et la poésie. Il a publié chez Mémoire d’encrier Uashtessiu / Lumière d’automne (en collaboration avec Rita Mestokosho, 2010), Chez les ours (2012), Isuma, anthologie de poésie nordique (2013), Bras-du-Nord (en collaboration avec Normand Génois, 2015) et Amériquoisie (2016).

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