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Ainsi finissent les salauds


Un polar ? Non, un livre d'histoire. Ou quand la réalité se fait plus noire que la fiction.


'A l'Institut dentaire du square de l'avenue de Choisy [...], on allait, durant un mois ou deux, jouer les émules de la Gestapo... ceux qui se réclamaient du bon droit... des meilleurs principes.' (Alphonse Boudard, Les Combattants du petit bonheur, 1978).


Entre le 20 août et le 22 septembre 1944, près de quarante cadavres sont repêchés dans la Seine, à Paris et ses alentours. Tous les corps portent au cou, attaché par une cordelette de soie, le même pavé de grès, pas assez lourd, semble-t-il, pour les lester correctement. Qui sont ces hommes et ces femmes ? Qui sont les tueurs ? Dans la tourmente de la Libération de Paris, toutes les hypothèses peuvent être formulées.
Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre ont mené l'enquête, qui à l'époque, n'est jamais allée à son terme. Ils ont retrouvé les identités des victimes et remonté le cours de leurs vies. Tous les chemins les ont conduits à l'Institut dentaire, sinistre centre clandestin de séquestration et d'exécution, ou plus de deux cents personnes furent incarcéres et torturées entre le 20 août et le 15 septembre 1944. Qui tenait ce centre ? La Milice ? La Gestapo ? Non, des "FTP' de la dernière heure qui profitèrent de ces troubles journées pour régler quelques comptes sanglants.


Comme dans Liquider les traîtres, Berlière et Liaigre ont réussi à conjuguer avec talent la rigueur historique et le souffle romanesque.

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Fiche technique

Résumé

Un polar ? Non, un livre d'histoire. Ou quand la réalité se fait plus noire que la fiction.


'A l'Institut dentaire du square de l'avenue de Choisy [...], on allait, durant un mois ou deux, jouer les émules de la Gestapo... ceux qui se réclamaient du bon droit... des meilleurs principes.' (Alphonse Boudard, Les Combattants du petit bonheur, 1978).


Entre le 20 août et le 22 septembre 1944, près de quarante cadavres sont repêchés dans la Seine, à Paris et ses alentours. Tous les corps portent au cou, attaché par une cordelette de soie, le même pavé de grès, pas assez lourd, semble-t-il, pour les lester correctement. Qui sont ces hommes et ces femmes ? Qui sont les tueurs ? Dans la tourmente de la Libération de Paris, toutes les hypothèses peuvent être formulées.
Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre ont mené l'enquête, qui à l'époque, n'est jamais allée à son terme. Ils ont retrouvé les identités des victimes et remonté le cours de leurs vies. Tous les chemins les ont conduits à l'Institut dentaire, sinistre centre clandestin de séquestration et d'exécution, ou plus de deux cents personnes furent incarcéres et torturées entre le 20 août et le 15 septembre 1944. Qui tenait ce centre ? La Milice ? La Gestapo ? Non, des "FTP' de la dernière heure qui profitèrent de ces troubles journées pour régler quelques comptes sanglants.


Comme dans Liquider les traîtres, Berlière et Liaigre ont réussi à conjuguer avec talent la rigueur historique et le souffle romanesque.

Biographie de Jean-Marc BERLIÈRE

Jean-Marc Berlière, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Bourgogne, appartient à l'équipe de recherche du CESDIP (ministère de la Justice/CNRS). On lui doit, en collaboration avec Franck Liaigre, la première étude scientifique sur les débuts de la lutte armée menée par le Parti communiste à l'aide des Bataillons de la jeunesse à l'automne 1941 (Le Sang des communistes, 2004). Franck Liaigre, chargé de recherches au CNRS, appartient à l'équipe de recherche du CESDIP (ministère de la Justice/CNRS). On lui doit, en collaboration avec Jean-Marc Berlière, la première étude scientifique sur les débuts de la lutte armée menée par le Parti communiste à l'aide des Bataillons de la jeunesse à l'automne 1941 (Le Sang des communistes, 2004). Leurs ouvrages Liquider les traîtres (2007), Ainsi finissent les salauds (2012) et Camarade, la lutte continue ! De la Résistance à l'espionnage communiste (2015) sont publiés aux Éditions Robert Laffont.

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