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Alibis 56


LES FICTIONS : « Ravaler ses mots », de Jean-Jacques Pelletier ; « Le Prix du désir », de Martine Latulippe ; « Au pays du Dirigeant Bien-Aimé », de Geneviève Blouin ; « Le Monde selon Hämmerli », de Richard Ste-Marie ; « Liberté d'oppression », de Hugues Morin. LES ARTICLES : « Plus insidieux que la répression… », de Jean-Jacques Pelletier ; « La Censure », de Richard Ste-Marie ; « Conversation avec Émile Martel, président de P.E.N. Québec », de Pascale Raud. LES CHRONIQUES : « Camera oscura » ; « Le crime en vitrine » ; « Dans la mire ».
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Fiche technique

Résumé

LES FICTIONS : « Ravaler ses mots », de Jean-Jacques Pelletier ; « Le Prix du désir », de Martine Latulippe ; « Au pays du Dirigeant Bien-Aimé », de Geneviève Blouin ; « Le Monde selon Hämmerli », de Richard Ste-Marie ; « Liberté d'oppression », de Hugues Morin. LES ARTICLES : « Plus insidieux que la répression… », de Jean-Jacques Pelletier ; « La Censure », de Richard Ste-Marie ; « Conversation avec Émile Martel, président de P.E.N. Québec », de Pascale Raud. LES CHRONIQUES : « Camera oscura » ; « Le crime en vitrine » ; « Dans la mire ».

Biographie de Jean-Jacques Pelletier

Jean-Jacques Pelletier a enseigné la philosophie pendant plusieurs années au cégep Lévis-Lauzon. Il siège toujours sur de nombreux comités de retraite et de placement. Écrivain aux horizons multiples, le thriller est pour lui un moyen d’intégrer de façon créative l’étonnante diversité de ses centres d’intérêt : mondialisation des mafias et de l’économie, histoire de l’art, gestion financière, zen, guerres informatiques, techniques de manipulation des individus, chamanisme, évolution des médias, progrès scientifiques, troubles de la personnalité, stratégies géopolitiques… Depuis L’Homme trafiqué jusqu’à La Faim de la Terre, dernier volet des « Gestionnaires de l’apocalypse », c’est un véritable univers qui se met en place. Dans l’ensemble de ses romans, sous le couvert d’intrigues complexes et troublantes, on retrouve un même regard ironique, une même interrogation sur les enjeux fondamentaux qui agitent notre société. Auteure de nouvelles parues dans diverses revues, Martine Latulippe est toutefois le plus souvent associée à la littérature jeunesse. Elle a écrit 40 romans jeune public et a obtenu plusieurs prix (Prix Ville de Québec/Salon international du livre de Québec 2007, 2009 et 2013, Prix Magazine Enfants Québec 2010 Album de l’année, etc.). S’ajoutent à cette feuille de route de nombreuses nominations et de multiples invitations pour rencontrer ses lecteurs partout au Québec et au Canada. Elle consacre tout son temps à l’écriture, aux rencontres d’auteure, à la direction littéraire de la revue Alibis… et à ses deux filles ! www.martinelatulippe.net Historienne férue d’arts martiaux, Geneviève Blouin, entre deux projets de romans, aime tâter du texte court. Cet éclectisme semble lui réussir, car ses nouvelles et novella se sont méritées quelques prix, notamment un Aurora-Boréal pour la novella Le Chasseur (Les Six brumes), tandis que sa trilogie de romans historiques Hanaken (Phoenix) a reçu le Prix Canada-Japon en 2016. Titulaire d’une maîtrise en histoire de l’Antiquité, Geneviève se définit parfois comme une spécialiste des gens nés « avant le péché originel ». Richard Ste-Marie est né à Québec en 1945. Après une carrière de trente ans à l’École des arts visuels de l’Université Laval, il a pris sa retraite de l’enseignement en 2000. Ses œuvres ont été exposées dans plus de soixante-dix expositions personnelles et collectives au Canada et à l’étranger. Richard Ste-Marie est né à Québec en 1945. Après trente ans d’enseignement à l’École des arts visuels de l’Université Laval, il a pris sa retraite en 2000. Ses œuvres ont été exposées dans plus de soixante-dix expositions personnelles et collectives au Canada et à l’étranger. Il a coécrit, avec Nicole Malenfant, le « Code d’éthique de l’estampe originale » et il a été témoin expert en Cour supérieure et en Chambre criminelle dans des causes de litiges de droits d’auteur et de faux tableaux. Il a écrit des articles sur l’art et les nouvelles technologies dans la revue « De l’estampe », du Conseil québécois de l’estampe et dans « Les Nouvelles de l’Estampe », du Cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale de France. Membre de nombreux jurys en arts visuels, il a également été consultant pour la Politique d’intégration des arts à l’architecture (1 %). Richard Ste-Marie a remporté le Prix Alibis en 2010 avec « Monsieur Hämmerli ». Son roman « L’Inaveu », finaliste 2012 du Prix Saint-Pacôme du roman policier et du prix Arthur-Ellis en 2013, a remporté le Prix Coup de cœur, décerné par le club de lecture de la bibliothèque Mathilde-Massé de Saint-Pacôme. Natif de Roberval, mais globe-trotter depuis quelques années, Hugues Morin demeure à Montréal… en attendant son prochain avion. Il a publié plusieurs nouvelles dans une variété de revues amateures et professionnelles, a publié le collectif critique Stephen King : Trente ans de terreur et dirigé la revue Solaris pendant deux ans. Il partage aujourd’hui son temps entre écriture de fiction et littérature de voyage.

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