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Alibis 60


LES FICTIONS : « Fragile comme des empreintes dans la neige », de Richard Ste-Marie ; « Le Faux-cils », de Johanne Seymour ; « La Ruée vers l'or », d'André Jacques ; « La Tête de violon », de Jean Lemieux ; « La Burqa de fer », de Jean-Jacques Pelletier. L'ARTICLE : « Conversation avec Norbert Spehner », de Philippe Turgeon. LES CHRONIQUES : « Camera oscura » ; « Le crime en vitrine » ; « Dans la mire ».
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Résumé

LES FICTIONS : « Fragile comme des empreintes dans la neige », de Richard Ste-Marie ; « Le Faux-cils », de Johanne Seymour ; « La Ruée vers l'or », d'André Jacques ; « La Tête de violon », de Jean Lemieux ; « La Burqa de fer », de Jean-Jacques Pelletier. L'ARTICLE : « Conversation avec Norbert Spehner », de Philippe Turgeon. LES CHRONIQUES : « Camera oscura » ; « Le crime en vitrine » ; « Dans la mire ».

Biographie de Richard Ste-Marie

Richard Ste-Marie est né à Québec en 1945. Après une carrière de trente ans à l’École des arts visuels de l’Université Laval, il a pris sa retraite de l’enseignement en 2000. Ses œuvres ont été exposées dans plus de soixante-dix expositions personnelles et collectives au Canada et à l’étranger. Richard Ste-Marie est né à Québec en 1945. Après trente ans d’enseignement à l’École des arts visuels de l’Université Laval, il a pris sa retraite en 2000. Ses œuvres ont été exposées dans plus de soixante-dix expositions personnelles et collectives au Canada et à l’étranger. Il a coécrit, avec Nicole Malenfant, le « Code d’éthique de l’estampe originale » et il a été témoin expert en Cour supérieure et en Chambre criminelle dans des causes de litiges de droits d’auteur et de faux tableaux. Il a écrit des articles sur l’art et les nouvelles technologies dans la revue « De l’estampe », du Conseil québécois de l’estampe et dans « Les Nouvelles de l’Estampe », du Cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale de France. Membre de nombreux jurys en arts visuels, il a également été consultant pour la Politique d’intégration des arts à l’architecture (1 %). Richard Ste-Marie a remporté le Prix Alibis en 2010 avec « Monsieur Hämmerli ». Son roman « L’Inaveu », finaliste 2012 du Prix Saint-Pacôme du roman policier et du prix Arthur-Ellis en 2013, a remporté le Prix Coup de cœur, décerné par le club de lecture de la bibliothèque Mathilde-Massé de Saint-Pacôme. Né à Beaulac-Garthby, André Jacques vit aujourd’hui à Sherbrooke. Après des études en Lettres à l’Université Laval, à l’Université d’Aix-en-Provence et à l’Université Paris VIII, il a été professeur de littérature, de cinéma et d’histoire de l’art au cégep de Thetford Mines. Il a publié trois romans policiers chez Québec Amérique : Les Lions rampants, La Commanderie et La Tendresse du serpent (Prix Alfred-DesRochers 2008), et deux autres, De pierres et de sang et La Bataille de Pavi, mettant toujours en scène l’antiquaire Alexandre Jobin, chez Druide. Il a aussi publié quelques nouvelles policières dans Alibis et XYZ. Sa nouvelle « Le Traducteur » a obtenu le prix Alibis 2007. Jean-Jacques Pelletier a enseigné la philosophie pendant plusieurs années au cégep Lévis-Lauzon. Il siège toujours sur de nombreux comités de retraite et de placement. Écrivain aux horizons multiples, le thriller est pour lui un moyen d’intégrer de façon créative l’étonnante diversité de ses centres d’intérêt : mondialisation des mafias et de l’économie, histoire de l’art, gestion financière, zen, guerres informatiques, techniques de manipulation des individus, chamanisme, évolution des médias, progrès scientifiques, troubles de la personnalité, stratégies géopolitiques… Depuis L’Homme trafiqué jusqu’à La Faim de la Terre, dernier volet des « Gestionnaires de l’apocalypse », c’est un véritable univers qui se met en place. Dans l’ensemble de ses romans, sous le couvert d’intrigues complexes et troublantes, on retrouve un même regard ironique, une même interrogation sur les enjeux fondamentaux qui agitent notre société. Né en France en 1943, Longueuillois depuis 1968, il a été professeur au cégep Édouard-Montpetit jusqu’à sa retraite. Fondateur de la revue Solaris (née Requiem) en 1974, Norbert Spehner a écrit plusieurs ouvrages bibliographiques sur la SF, le fantastique, les tueurs en série, etc. Le Roman policier en Amérique française (Alire, 2000) lui a mérité le prix Arthur-Ellis 2001, volet francophone. Il a fait paraître, toujours chez Alire, Scènes de crimes (2007) et Le Roman policier en Amérique française T.2 (2012). Depuis plusieurs années, Norbert Spehner commente la littérature policière dans la revue Alibis et au quotidien La Presse.

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