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Ardent


Elle refuse de l’épouser. Il ne lui laisse pas le choix. Sullyvan Jefferson n’a qu’un seul objectif : protéger les siens, les derniers survivants des Cherokees sur les berges du lac Hudson. Ancien militaire, rejeté par la bonne société à cause de son métissage indien, il se moque des convenances et des codes. Quand il rencontre Kathleen O’Briley, il ne voit en elle qu’une gamine docile, héritière de terres prospères qu’il pourrait offrir à sa tribu. Il l’épouse par la ruse, la liant à lui contre sa volonté, et compte bien s’imposer en maître. Mais Kathleen est une adversaire de taille : déterminée, volontaire et rebelle, elle lui tient tête. Et surtout, elle réveille en lui des sentiments aussi dangereux qu’indécents… *** – Vous avez raison, Kathleen, j’ai négligé mes devoirs d’époux et voilà où nous en sommes. Ma femme menace de me tuer d’un coup de carabine. Qu’auriez-vous fait, ma douce, pour vous débarrasser de mon corps ? Elle me martèle le dos de coups de poing, gigotant et hurlant. – Je l’aurais donné aux coyotes, espèce de chien d’Indien. J’éclate de rire alors que ma main s’abat violemment sur ses fesses. – Chien d’Indien ! Cela faisait un petit moment que je ne l’avais pas entendue, celle-ci ! Allons, assez parlé ! Je me mets en marche et sors de la pièce. Vu l’heure, je doute que nous croisions Liz. Et quand bien même, elle n’interviendra pas ! Kathleen donne de la voix en espérant ameuter la maisonnée. – Lâchez-moi ! Lâchez-moi immédiatement ou je hurle à vous faire tomber cette satanée baraque sur le crâne ! – Quel langage indigne d’une jeune femme bien séante ! Mlle Amélie n’aurait pas apprécié. Hurlez tant que ça vous chante, ma belle, je suis le maître ici, et personne, y compris vous, ne peut me refuser l’accès à votre lit. En quelques enjambées, j’ai gravi les escaliers et traversé l’étage jusqu’à ma chambre. J’y entre et, d’un coup d’épaule, jette l’insolente sur le lit où elle atterrit lourdement. – Vous me prendriez de force ? glapit-elle à la limite de la panique tandis que je défais les boutons de mon gilet. Je suspends mon geste. – Non, ma chérie, je réponds sobrement, tu ne seras pas violée. Tu désireras la moindre de mes caresses, le plus léger de mes baisers, tu me supplieras de te prendre, et si tu cries ce soir, cela sera pour exprimer ta jouissance. *** Ardent, d’Anne Cantore, histoire intégrale.

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Fiche détaillée de “Ardent”

Fiche technique

  • Auteur : Anne Cantore
  • Éditeur : Addictives – Luv
  • Date de parution : 17/01/20
  • EAN : 9791025748336
  • Format : ePub
  • Protection : Contenu protégé

Résumé

Elle refuse de l’épouser. Il ne lui laisse pas le choix. Sullyvan Jefferson n’a qu’un seul objectif : protéger les siens, les derniers survivants des Cherokees sur les berges du lac Hudson. Ancien militaire, rejeté par la bonne société à cause de son métissage indien, il se moque des convenances et des codes. Quand il rencontre Kathleen O’Briley, il ne voit en elle qu’une gamine docile, héritière de terres prospères qu’il pourrait offrir à sa tribu. Il l’épouse par la ruse, la liant à lui contre sa volonté, et compte bien s’imposer en maître. Mais Kathleen est une adversaire de taille : déterminée, volontaire et rebelle, elle lui tient tête. Et surtout, elle réveille en lui des sentiments aussi dangereux qu’indécents… *** – Vous avez raison, Kathleen, j’ai négligé mes devoirs d’époux et voilà où nous en sommes. Ma femme menace de me tuer d’un coup de carabine. Qu’auriez-vous fait, ma douce, pour vous débarrasser de mon corps ? Elle me martèle le dos de coups de poing, gigotant et hurlant. – Je l’aurais donné aux coyotes, espèce de chien d’Indien. J’éclate de rire alors que ma main s’abat violemment sur ses fesses. – Chien d’Indien ! Cela faisait un petit moment que je ne l’avais pas entendue, celle-ci ! Allons, assez parlé ! Je me mets en marche et sors de la pièce. Vu l’heure, je doute que nous croisions Liz. Et quand bien même, elle n’interviendra pas ! Kathleen donne de la voix en espérant ameuter la maisonnée. – Lâchez-moi ! Lâchez-moi immédiatement ou je hurle à vous faire tomber cette satanée baraque sur le crâne ! – Quel langage indigne d’une jeune femme bien séante ! Mlle Amélie n’aurait pas apprécié. Hurlez tant que ça vous chante, ma belle, je suis le maître ici, et personne, y compris vous, ne peut me refuser l’accès à votre lit. En quelques enjambées, j’ai gravi les escaliers et traversé l’étage jusqu’à ma chambre. J’y entre et, d’un coup d’épaule, jette l’insolente sur le lit où elle atterrit lourdement. – Vous me prendriez de force ? glapit-elle à la limite de la panique tandis que je défais les boutons de mon gilet. Je suspends mon geste. – Non, ma chérie, je réponds sobrement, tu ne seras pas violée. Tu désireras la moindre de mes caresses, le plus léger de mes baisers, tu me supplieras de te prendre, et si tu cries ce soir, cela sera pour exprimer ta jouissance. *** Ardent, d’Anne Cantore, histoire intégrale.

Biographie d’Anne Cantore

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