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Asphalte et Blanches baskets


Habitation à Loyer Modéré : rêve des années 70 ; comme la paix dans le monde, le sexe libre et le pouvoir des fleurs. N’intéresse plus personne ; est relégué à la marge.

C’est la vie de Carmen : entre lino et panneaux de fibres vernies.

Quand elle quitte son appartement, elle retrouve les mêmes odeurs, la même absence de signifiant, dans les locaux du groupe transnational qu’elle est chargée de dépoussiérer.

Ce n’est pas l’idéal – pas la moitié d’un rêve – mais c’est ce qu’elle a trouvé de moins contraignant dans la vie.

On ne lui demande pas son avis, on ne la sollicite pas.

Elle peut se contenter, d’où elle est, de regarder le monde s’effondrer.

Et tant pis si ses muscles se délitent, si la javel raidit ses vêtements, si ses mains sont aussi rugueuses que celles d’un travailleur détaché.

Ça les rend fous, les gens qui la connaissent ! Rim surtout, la seule amie qui soit restée et qui témoigne de son âge d’or – de sa gloire d’étudiante passée. Elle voudrait la voir sortir, s’ouvrir, chercher un emploi à sa mesure... 30 ans, c’est le moment ou jamais pour commencer une carrière ! Pourquoi se gâcher ? Pour quelle raison sensée refuser une place offerte dans ce monde ?

Elle aimerait aussi que Carmen quitte cet homme qui la maltraite depuis des années déjà...

Mais l’espoir a déjà tellement déçu... Est-il possible de croire à nouveau ?

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Fiche détaillée de “Asphalte et Blanches baskets”

Fiche technique

Résumé

Habitation à Loyer Modéré : rêve des années 70 ; comme la paix dans le monde, le sexe libre et le pouvoir des fleurs. N’intéresse plus personne ; est relégué à la marge.

C’est la vie de Carmen : entre lino et panneaux de fibres vernies.

Quand elle quitte son appartement, elle retrouve les mêmes odeurs, la même absence de signifiant, dans les locaux du groupe transnational qu’elle est chargée de dépoussiérer.

Ce n’est pas l’idéal – pas la moitié d’un rêve – mais c’est ce qu’elle a trouvé de moins contraignant dans la vie.

On ne lui demande pas son avis, on ne la sollicite pas.

Elle peut se contenter, d’où elle est, de regarder le monde s’effondrer.

Et tant pis si ses muscles se délitent, si la javel raidit ses vêtements, si ses mains sont aussi rugueuses que celles d’un travailleur détaché.

Ça les rend fous, les gens qui la connaissent ! Rim surtout, la seule amie qui soit restée et qui témoigne de son âge d’or – de sa gloire d’étudiante passée. Elle voudrait la voir sortir, s’ouvrir, chercher un emploi à sa mesure... 30 ans, c’est le moment ou jamais pour commencer une carrière ! Pourquoi se gâcher ? Pour quelle raison sensée refuser une place offerte dans ce monde ?

Elle aimerait aussi que Carmen quitte cet homme qui la maltraite depuis des années déjà...

Mais l’espoir a déjà tellement déçu... Est-il possible de croire à nouveau ?

Biographie de Jennifer Simoes

Les premiers récits de ma vie, ce sont des histoires de fantômes et d’esprits racontés à la nuit tombée. Sitôt les moustiques dansant autour de l’ampoule nue, les morts s’invitaient à table, imposant alors de partager le dessert avec le tragique. Ils m’ont pris par la main, ont guidé mes premières années sur un chemin tapissé de feuilles mortes. J’ai l’âme romantique des enfances outragées. Il y a eu les premiers voyages aussi. Mes jambes recroquevillées sur le siège arrière d’une Golf rouge vif qui tranchait la nuit espagnole vers l’ouest. L’obscurité dense, presque jamais dérangée... Et ces villes qui m’étaient à la fois secrètes et familières... Vitoria... Palencia... Salamanca... Et l’arrivée au petit matin dans ce village baigné de brume.

J’écris les fuites, les trop-pleins et les non-dits. Et je macule la réalité de gris, couleur du béton. Couleur des visages éreintés derrière lesquels crie l’esprit rageur. Rebelle. Indomptable.

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