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Association, démocratie et société civile


Écrit à plusieurs voix par des analystes reconnus du fait associatif, ce livre est le lieu d'un débat particulièrement ouvert qui entend se tenir aussi éloigné de l'angélisme que du cynisme. Sur ces questions essentielles, où se joue l'avenir de l'aspiration démocratique, cent ans après l'adoption de la loi de 1901, il permet de faire la part du souhaitable, du possible et de l'effectif.


La réunion de Porto Alegre (l'anti-Davos), à l'automne 2000, a été considérée par beaucoup d'observateurs comme l'acte de baptême d'une société civile internationale. Fondée sur le foisonnement de myriades d'associations de tous pays et de toutes cultures, elle seule serait à même de réparer ou de limiter les dégâts du marché d'une part, et de desserrer l'emprise des États autoritaires ou dictatoriaux de l'autre. Ces espoirs sont légitimes. Aucune démocratie ne saurait rester ou devenir vivante sans qu'y prolifèrent des associations en tous genres. Il y a cependant loin de la coupe aux lèvres ! Les associations ne sont pas nécessairement et toujours aussi démocratiques qu'elles le proclament. Et ont-elles même une raison d'être véritable et spécifique ? Les entreprises ou les administrations ne sont-elles pas souvent plus aptes et mieux habilitées qu'elles à fournir les services qu'elles prétendent offrir ? Il faut faire toute leur part à ces doutes et à ces critiques de l'association. Mais ne pas non plus s'y complaire, car l'idéal de la société civile associationniste mérite d'être pris au sérieux. Écrit à plusieurs voix par des analystes reconnus du fait associatif, ce livre est le lieu d'un débat particulièrement ouvert qui entend se tenir aussi éloigné de l'angélisme que du cynisme. Sur ces questions essentielles, où se joue l'avenir de l'aspiration démocratique, cent ans après l'adoption de la loi de 1901, il permet de faire la part du souhaitable, du possible et de l'effectif.



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Résumé

Écrit à plusieurs voix par des analystes reconnus du fait associatif, ce livre est le lieu d'un débat particulièrement ouvert qui entend se tenir aussi éloigné de l'angélisme que du cynisme. Sur ces questions essentielles, où se joue l'avenir de l'aspiration démocratique, cent ans après l'adoption de la loi de 1901, il permet de faire la part du souhaitable, du possible et de l'effectif.


La réunion de Porto Alegre (l'anti-Davos), à l'automne 2000, a été considérée par beaucoup d'observateurs comme l'acte de baptême d'une société civile internationale. Fondée sur le foisonnement de myriades d'associations de tous pays et de toutes cultures, elle seule serait à même de réparer ou de limiter les dégâts du marché d'une part, et de desserrer l'emprise des États autoritaires ou dictatoriaux de l'autre. Ces espoirs sont légitimes. Aucune démocratie ne saurait rester ou devenir vivante sans qu'y prolifèrent des associations en tous genres. Il y a cependant loin de la coupe aux lèvres ! Les associations ne sont pas nécessairement et toujours aussi démocratiques qu'elles le proclament. Et ont-elles même une raison d'être véritable et spécifique ? Les entreprises ou les administrations ne sont-elles pas souvent plus aptes et mieux habilitées qu'elles à fournir les services qu'elles prétendent offrir ? Il faut faire toute leur part à ces doutes et à ces critiques de l'association. Mais ne pas non plus s'y complaire, car l'idéal de la société civile associationniste mérite d'être pris au sérieux. Écrit à plusieurs voix par des analystes reconnus du fait associatif, ce livre est le lieu d'un débat particulièrement ouvert qui entend se tenir aussi éloigné de l'angélisme que du cynisme. Sur ces questions essentielles, où se joue l'avenir de l'aspiration démocratique, cent ans après l'adoption de la loi de 1901, il permet de faire la part du souhaitable, du possible et de l'effectif.



Biographie de Jean-Louis LAVILLE

Jean-Louis Laville, sociologue, chargé de recherches, est membre du CRIDA et co-directeur du LSCI (Laboratoire de sociologie du changement des institutions).

Alain Caillé, professeur émérite de sociologie à l'université Paris-Ouest-La Défense, est le fondateur et directeur de La Revue du MAUSS (Mouvement anti-utilitariste en sciences sociales). Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont, à la Découverte, La Quête de reconnaissance. Nouveau phénomène social total (2006), Anthropologie du don. Le tiers paradigme (Poche, 2007), ou encore Théorie anti-utilitariste de l'action (2009) ; et, aux éditions Le Bord de l'eau, Pour un manifeste du convivialisme (2011).

Philippe Chanial, secrétaire général de La Revue du MAUSS, est maître de conférences en sociologie à l'université Paris IX-Dauphine, où il codirige le CERSO (Centre d'études et de recherches en sociologie des organisations).

Éric Dacheux, maître de conférences associé à l'IEP de Paris et co-responsable de l'équipe "Espace public européen" au sein du laboratoire "Communication et politique" (CNRS).

Bernard Eme, sociologue, est maître de conférences associé à l'IEP Paris et co-responsable du CRIDA (Centre de recherche et d'information sur la démocratie et l'autonomie, équipement LSCI-CNRS).

Serge Latouche est un économiste et philosophe français. Professeur émérite à la faculté de Droit, économie et gestion Jean Monnet (Sceaux) de l'université Paris-XI, il est Objecteur de croissance et président de l'association des amis d'Entropia (Revue d'étude théorique et politique de la décroissance). Il est aussi l'un des " contributeurs historiques " de La Revue du MAUSS.
Il est notamment l'auteur de L'Occidentalisation du monde : Essai sur la signification, la portée et les limites de l'uniformisation planétaire (La Découverte, 1989), L'Autre Afrique, entre don et marché (Albin Michel, 1998), Justice sans limites (Fayard, 2003), L'invention de l'économie (Albin Michel, 2004), Survivre au développement : De la décolonisation de l'imaginaire économique à la construction d'une société alternative (Mille et une nuits, 2004), Décoloniser l'imaginaire. La pensée créative contre l'économie de l'absurde (Parangon, 2004), Le pari de la décroissance (Fayard, 2006), Petit traité de la décroissance sereine (Mille et une nuits, 2007).

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