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Blanc sec et série noire


Michel Cardoze aime les chasseurs : ils contribuent aux équilibres naturels, ils font vivre les paysages, ils battent la campagne et gardent sangliers, chevreuils, lièvres ou oiseaux migrateurs dans une cohabitation raisonnée avec nos villes et leur expansion « rurbaine ». Chaque mois, il ponctue avec sa chronique la conversation que le lecteur du Chasseur Français (130 ans d’âge) entretient avec ses passions, ses outils et son amour de la nature. Michel Cardoze soulève le tapis des certitudes et interroge les évidences, il se demande si l’agriculture industrielle est la réponse à tout, il fait dialoguer le tracteur et la binette, il interroge sa bêche et les traditions, il se souvient des tue-cochon et pense que la démocratie a besoin des petites communes et de leurs conseils municipaux, que le tourisme rural est un moyen de nourrir le désir des citadins avec du végétal propre, que la « modernité » consiste à remettre les haies debout et les arbres au milieu du paysage. La proximité du poulet de grain et du palmipède qui court, c’est son dada, les carottes sans insecticides aussi, et les haricots beurre sans engrais, de même que les tomates, exclusivement de juillet à septembre. Bonne balade avec ses moustaches !

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Fiche détaillée de “Blanc sec et série noire”

Fiche technique

Résumé

Michel Cardoze aime les chasseurs : ils contribuent aux équilibres naturels, ils font vivre les paysages, ils battent la campagne et gardent sangliers, chevreuils, lièvres ou oiseaux migrateurs dans une cohabitation raisonnée avec nos villes et leur expansion « rurbaine ». Chaque mois, il ponctue avec sa chronique la conversation que le lecteur du Chasseur Français (130 ans d’âge) entretient avec ses passions, ses outils et son amour de la nature. Michel Cardoze soulève le tapis des certitudes et interroge les évidences, il se demande si l’agriculture industrielle est la réponse à tout, il fait dialoguer le tracteur et la binette, il interroge sa bêche et les traditions, il se souvient des tue-cochon et pense que la démocratie a besoin des petites communes et de leurs conseils municipaux, que le tourisme rural est un moyen de nourrir le désir des citadins avec du végétal propre, que la « modernité » consiste à remettre les haies debout et les arbres au milieu du paysage. La proximité du poulet de grain et du palmipède qui court, c’est son dada, les carottes sans insecticides aussi, et les haricots beurre sans engrais, de même que les tomates, exclusivement de juillet à septembre. Bonne balade avec ses moustaches !

Biographie de Philippe Lescarret

Philippe Lescarret est né en 1971 à Pau. Après des études de physique, il effectue son service national en tant que gendarme auxiliaire. L’enseignement le mène ensuite en banlieue parisienne. Mais la terre du rugby et des palombes lui manque. Il revient s’établir dans le Sud-Ouest. Il habite et travaille actuellement en Béarn, non loin des montagnes, de l’océan et de la forêt landaise.

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