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Cordes sensibles


La violoniste américaine Nelly Tielmann vient de se faire voler son stradivarius, un instrument historique de 1724, d’une valeur inestimable, baptisé le Sarasate. Parce qu’elle ne fait pas plus confiance à la police qu’à ses proches, la belle virtuose fait appel au détective Simon Rose.

Pour Rose, qui vient de perdre sa mère, commence une enquête mouvementée qui va le mener de Bâle à Mulhouse, de Zurich à Paris.

Instrument de vengeance, de deuil, d’argent, d’amour, le Sarasate va jouer des cordes les plus sensibles, et semer bien des cadavres et des regrets...

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Fiche technique

Résumé

La violoniste américaine Nelly Tielmann vient de se faire voler son stradivarius, un instrument historique de 1724, d’une valeur inestimable, baptisé le Sarasate. Parce qu’elle ne fait pas plus confiance à la police qu’à ses proches, la belle virtuose fait appel au détective Simon Rose.

Pour Rose, qui vient de perdre sa mère, commence une enquête mouvementée qui va le mener de Bâle à Mulhouse, de Zurich à Paris.

Instrument de vengeance, de deuil, d’argent, d’amour, le Sarasate va jouer des cordes les plus sensibles, et semer bien des cadavres et des regrets...

Biographie de Max Genève

Max Genève est né en 1945, à Mulhouse, sous le nom de Jean-Marie Geng. Docteur en sociologie, il publie cinq essais “polémiques” salués par Roland Barthes, Pierre Bourdieu et Jacques Derrida dont il devient un ami proche. De 1973 à 1982, il enseigne la sociologie à Strasbourg. En 1982, il démissionne, choisit la littérature et le nom de Max Genève. Il est l'auteur de vingt-et-un romans, de plusieurs recueils de nouvelles, de préfaces, d’articles et d’écrits divers. Il a aussi travaillé pour la radio (France Culture et France Musique) et la télévision (il a écrit, pour Antenne 2, deux épisodes de la série Le Lyonnais de René Belletto).

En 1993, Jérôme Garcin écrit de lui dans L’Événement du Jeudi : « Max Genève persiste à culbuter les tabous. Rappelons qu’il est l’auteur d’une douzaine de livres iconoclastes, dont Le salon, féroce portrait des gens de lettres, Cher Patrick, satire meurtrière de l’odieux-visuel, et Le Défunt libertin, ou peut-on prendre son pied dans la tombe ? On regretterait que Genève ne fût pas davantage connu si lui-même, qui signa jadis L’illustre inconnu sous le pseudonyme de Jean-Marie Geng (sic) ne s’appliquait à être aussi talentueux qu’invisible, aussi mordant qu’insaisissable.»

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