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Coup de tête


Ce roman pourrait, comme le site de l’auteur, s’appeler Fuir est une pulsion. Histoire d’un corps adolescent mutilé. Héros narrateur qui parle d’un membre manquant, main droite cramée, explosée, main fantôme, cartilage palpitant, douleur de l’invisible. Phénomène de « désafférentation ». Il se raconte, jour J et suivants, fuyant la maison, errant dans la ville, (sa) voix off, cut up dans le crâne. « J’étais à deux doigts de tirer la languette Flamby. À deux doigts d’ouvrir l’envers du monde... » Déambulation hyperréaliste sous le soleil. Il rencontre d’autres corps et X aux cheveux bleus, le monstre de son enfance. À J + ?, SDF, il arpente la gare, malade, affamé, dégueu. Peut-être prend-il le train, à la poursuite de sa main perdue, à la poursuite de X ? Le roman se termine trois fois. À la troisième fin, comme sa main perdue, il souffre et sent, absent présent. « Quand on sait pas où sont les trucs qu’on a perdus, on se dit que partout peut se trouver la réponse. »

Lucien Suel, Libération

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Fiche détaillée de “Coup de tête”

Fiche technique

  • Auteur : Guillaume Vissac
  • Éditeur : publie.net
  • Collection : Temps Réel
  • Date de parution : 02/03/13
  • EAN : 9782814506466
  • Format : Multi-format
  • Nombre de pages: 240
  • Protection : NC

Résumé

Ce roman pourrait, comme le site de l’auteur, s’appeler Fuir est une pulsion. Histoire d’un corps adolescent mutilé. Héros narrateur qui parle d’un membre manquant, main droite cramée, explosée, main fantôme, cartilage palpitant, douleur de l’invisible. Phénomène de « désafférentation ». Il se raconte, jour J et suivants, fuyant la maison, errant dans la ville, (sa) voix off, cut up dans le crâne. « J’étais à deux doigts de tirer la languette Flamby. À deux doigts d’ouvrir l’envers du monde... » Déambulation hyperréaliste sous le soleil. Il rencontre d’autres corps et X aux cheveux bleus, le monstre de son enfance. À J + ?, SDF, il arpente la gare, malade, affamé, dégueu. Peut-être prend-il le train, à la poursuite de sa main perdue, à la poursuite de X ? Le roman se termine trois fois. À la troisième fin, comme sa main perdue, il souffre et sent, absent présent. « Quand on sait pas où sont les trucs qu’on a perdus, on se dit que partout peut se trouver la réponse. »

Lucien Suel, Libération

Biographie de Guillaume Vissac

Né dans la Loire un peu après Tchernobyl. Écrit & traduit des trucs. Éditeur pour publie.net.

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