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Des nouvelles nouvelles de Ta Mère


Un guide pour jouer aux billes comme dans les années 90, du glitter en Russie, Emmanuel Schwartz au métro Namur, une lettre d’amour à la lutte professionnelle, des photos de bébés et des mouches à fruit, trop de questions posées sur Facebook, le double sens du verbe « pinner », Kiss, un road trip avec un fantôme, l’oratoire Saint-Joseph, l’homosexualité potentielle de Batman et Robin, un mini-guide de croissance personnelle, Menaud maître-draveur amoureux de Maria Chapdelaine, et un hommage à Beavis et Butt-Head. Chez Ta Mère, on pense que « n’importe quoi » est un excellent thème pour un collectif. Encore plus éclectique que son prédécesseur, Des nouvelles nouvelles de Ta Mère est une suite ininterrompue de perles de bizarrerie et de sincérité, parfait pour les trajets en autobus, la plage, la salle d’attente de votre gynécologue ou l’heure du thé.

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Fiche technique

Résumé

Un guide pour jouer aux billes comme dans les années 90, du glitter en Russie, Emmanuel Schwartz au métro Namur, une lettre d’amour à la lutte professionnelle, des photos de bébés et des mouches à fruit, trop de questions posées sur Facebook, le double sens du verbe « pinner », Kiss, un road trip avec un fantôme, l’oratoire Saint-Joseph, l’homosexualité potentielle de Batman et Robin, un mini-guide de croissance personnelle, Menaud maître-draveur amoureux de Maria Chapdelaine, et un hommage à Beavis et Butt-Head. Chez Ta Mère, on pense que « n’importe quoi » est un excellent thème pour un collectif. Encore plus éclectique que son prédécesseur, Des nouvelles nouvelles de Ta Mère est une suite ininterrompue de perles de bizarrerie et de sincérité, parfait pour les trajets en autobus, la plage, la salle d’attente de votre gynécologue ou l’heure du thé.

Biographie de Samuel Mercier

Formé en interprétation théâtrale au collège Lionel-Groulx, cuvée 2007, Simon Boulerice est un touche-à-tout épanoui. Chroniqueur radio (Plus on est de fous, plus on lit !) et télé (Cette année-là), il navigue également entre le jeu, la mise en scène et, surtout, l’écriture. Il écrit du théâtre, de la poésie et des romans, tant pour adultes que pour enfants. Parmi sa quarantaine de titres, il est l’auteur des célébrés Simon a toujours aimé danser, Martine à la plage, Javotte, Edgar Paillettes, PIG, Les garçons courent plus vite, Florence et Léon, L’Enfant mascara ainsi que Danser a capella et Géolocaliser l’amour, toutes deux publiés chez Ta Mère. Ses œuvres, traduites en sept langues, ont été nommées, notamment, au Gouverneur Général, aux Prix des libraires et aux Prix de la critique. Véronique Grenier enseigne la philosophie au collégial, depuis 2009. Elle est l’autrice, aux Éditions de Ta Mère, des recueils de poésie Carnet de parc (2019) et Chenous (2017) et du récit Hiroshimoi (2016), paru aussi en Suisse chez Paulette éditrice, en novembre 2017. Elle a également collaboré à quelques collectifs (Sous la ceinture : unis pour vaincre la culture du viol, Québec Amérique; Libérer la colère, Remue-Ménage; Avec pas une cenne, Québec Amérique), aux revues Art Le Sabord, Les Écrits, XYZ. La revue de la nouvelle, Jet d’encre et Exit et à la pièce de théâtre Strindberg (printemps 2019, mise en scène de Luce Pelletier). Chroniqueuse – notamment à titre de « philosophe de circonstance » à l’émission Et si on se faisait du bien, ICI Radio-Canada, été 2018 –, blogueuse (Les p’tits pis moé), conférencière, elle a aussi été porte-parole de la campagne provinciale « Sans oui, c’est non! » pour contrer les violences à caractère sexuel (2015-2018). Il lui arrive de collaborer à la collection de chandails Les Beaux jours (« Linge mou. », « Papier bulle, please. » et « Sablonneuse ») avec Vanessa Duval. Elle a reçu le mérite estrien, en janvier 2018, a été lauréate du prix Jean-Claude-Simard 2017 de la société de philosophie du Québec et récipiendaire du prix « Coup de cœur » du Conseil de la culture de l’Estrie, en 2015. Elle aime le kitsch et les citations et déteste les demandes à l’Univers.

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