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Entre ville et nature, les sites semi-naturels


On connaissait déjà, de longue date, les parcs et les espaces verts : soigneusement aménagés et jalousement gardés, ils rompent la monotonie de l'espace bâti en y introduisant une image de nature « civilisée ». En revanche, on redécouvre seulement aujourd'hui, à la lisière de nos cités, les sites semi-naturels, qui, parce qu'ils ont été le plus souvent laissés à l'abandon, nous livrent quelque chose de la nature « naturelle ». Les biologistes ont mis en lumière la richesse de leur écosystème, la variété de leur faune et de leur flore. C'est cependant à une autre forme de « défense et d'illustration » que s'attache cet ouvrage. Au-delà de leur diversité biologique, il restait en effet à faire apparaître leur valeur sociale : une analyse sociologique approfondie s'y emploie qui met en lumière les multiples images que s'en font les habitants de la ville, ainsi que les divers usages qui s'y développent. Ressources biologiques uniques en milieu urbain, et enjeux d'usages tantôt complémentaires, tantôt opposés, les sites semi-naturels appellent une gestion démocratique et un traitement juridique protecteur. C'est à l'étude des virtualités des instruments juridiques disponibles que s'attache la seconde partie de l'ouvrage. Un cadre est ainsi dressé en vue d'assurer une protection réelle de ces espaces-lisières qui occupent d'ores et déjà une place de choix dans le patrimoine commun des citadins. Six sites bruxellois ont été choisis en raison de leur valeur illustrative : le Kauwberg, le Scheutbos, le Moeraske, le Neerpede, le Kattebroeck, ainsi que le plateau de la Foresterie. Ces deux études ont été menées à l'initiative du fonds de l'environnement de la fondation Roi Baudouin.

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On connaissait déjà, de longue date, les parcs et les espaces verts : soigneusement aménagés et jalousement gardés, ils rompent la monotonie de l'espace bâti en y introduisant une image de nature « civilisée ». En revanche, on redécouvre seulement aujourd'hui, à la lisière de nos cités, les sites semi-naturels, qui, parce qu'ils ont été le plus souvent laissés à l'abandon, nous livrent quelque chose de la nature « naturelle ». Les biologistes ont mis en lumière la richesse de leur écosystème, la variété de leur faune et de leur flore. C'est cependant à une autre forme de « défense et d'illustration » que s'attache cet ouvrage. Au-delà de leur diversité biologique, il restait en effet à faire apparaître leur valeur sociale : une analyse sociologique approfondie s'y emploie qui met en lumière les multiples images que s'en font les habitants de la ville, ainsi que les divers usages qui s'y développent. Ressources biologiques uniques en milieu urbain, et enjeux d'usages tantôt complémentaires, tantôt opposés, les sites semi-naturels appellent une gestion démocratique et un traitement juridique protecteur. C'est à l'étude des virtualités des instruments juridiques disponibles que s'attache la seconde partie de l'ouvrage. Un cadre est ainsi dressé en vue d'assurer une protection réelle de ces espaces-lisières qui occupent d'ores et déjà une place de choix dans le patrimoine commun des citadins. Six sites bruxellois ont été choisis en raison de leur valeur illustrative : le Kauwberg, le Scheutbos, le Moeraske, le Neerpede, le Kattebroeck, ainsi que le plateau de la Foresterie. Ces deux études ont été menées à l'initiative du fonds de l'environnement de la fondation Roi Baudouin.

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