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L'art de rendre les femmes fidèles


Édition établie par Jérôme Vérain

Texte intégral

« Parlons encore de la femme. S’il est un sujet intéressant et universel, c’est bien celui-là. La politique ne m’a jamais préoccupé, et si l’on me blâme de cette insouciance, j’en appellerai à ceux qui s’inquiètent, avant toute chose, de l’annexion d’un coeur à un autre. » 

En 1860, Aurélien Scholl publie sous un titre aguicheur un texte formidable de vivacité et de modernité. L’Art de rendre les femmes fidèles dispense quelques vérités éternelles qu’il faut s’entendre dire, que l’on soit homme ou femme, mari ou amant, épouse ou amante.

 

Journaliste et écrivain connu du Tout-Paris pour son humour cinglant, Aurélien Scholl (1833-1902) est considéré comme le dernier des « chroniqueurs étincelants » de la Belle-Époque. Une figure aujourd’hui oubliée, mais virtuose.

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Édition établie par Jérôme Vérain

Texte intégral

« Parlons encore de la femme. S’il est un sujet intéressant et universel, c’est bien celui-là. La politique ne m’a jamais préoccupé, et si l’on me blâme de cette insouciance, j’en appellerai à ceux qui s’inquiètent, avant toute chose, de l’annexion d’un coeur à un autre. » 

En 1860, Aurélien Scholl publie sous un titre aguicheur un texte formidable de vivacité et de modernité. L’Art de rendre les femmes fidèles dispense quelques vérités éternelles qu’il faut s’entendre dire, que l’on soit homme ou femme, mari ou amant, épouse ou amante.

 

Journaliste et écrivain connu du Tout-Paris pour son humour cinglant, Aurélien Scholl (1833-1902) est considéré comme le dernier des « chroniqueurs étincelants » de la Belle-Époque. Une figure aujourd’hui oubliée, mais virtuose.

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