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L’interview d’écrivain. Figures bibliques d’autorité


Il s’agit dans ce numéro 10 de Lieux Littéraires/La Revue de décrire et analyser le sens des représentations bibliques dans la littérature du XIXe siècle, et le rôle qu’elles jouent dans la structuration de l’autorité et dans les mutations qui au long du siècle en affectent les formes et les modalités. Au temps de Renan et de Michelet, la Bible intègre le champ des mythologies antiques et entre dans l’histoire de l’humanité comme un de ses livres. La figure biblique se fait philosophique ou politique (Jésus, Job...), en même temps qu’objet non plus de la seule représentation mais d’une reconfiguration littéraire et critique. Dans le même mouvement, le texte sacré, tombant en quelque sorte dans le domaine public – ou laïc – devient le garant de la création littéraire. S’opère ainsi durant le siècle des révolutions un retournement ou du moins une bifurcation du rapport entre littérature et religion : de matrice (de figures, valeurs), la religion devient débitrice de cette nouvelle autorité figurale qu’est la littérature.

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Il s’agit dans ce numéro 10 de Lieux Littéraires/La Revue de décrire et analyser le sens des représentations bibliques dans la littérature du XIXe siècle, et le rôle qu’elles jouent dans la structuration de l’autorité et dans les mutations qui au long du siècle en affectent les formes et les modalités. Au temps de Renan et de Michelet, la Bible intègre le champ des mythologies antiques et entre dans l’histoire de l’humanité comme un de ses livres. La figure biblique se fait philosophique ou politique (Jésus, Job...), en même temps qu’objet non plus de la seule représentation mais d’une reconfiguration littéraire et critique. Dans le même mouvement, le texte sacré, tombant en quelque sorte dans le domaine public – ou laïc – devient le garant de la création littéraire. S’opère ainsi durant le siècle des révolutions un retournement ou du moins une bifurcation du rapport entre littérature et religion : de matrice (de figures, valeurs), la religion devient débitrice de cette nouvelle autorité figurale qu’est la littérature.

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