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La classe de Madame Pafo - Paola déteste le CP GS/CP 5/6 ans


Premières lectures. Pour enfants dès 5 ans.

Comment ruser pour ne pas aller en CP ? Paola et Jade sont les meilleures amies du monde… Pourtant, à la rentrée, Paola refuse d’aller en CP ! Elle a plein d'idées pour retourner en maternelle...Mais Jade et madame Pafo, la maîtresse, vont essayer de convaincre Paola qu’en CP aussi, on apprend en s’amusant !

«  Madame Pafo  » est une série idéale pour accompagner le lecteur débutant grâce à une histoire à deux vitesses :
il choisit son parcours de lecture ("niveau 1", débutant - ou "niveau 2", défi) et progresse à son rythme.
Des livres conçus par un trio de choc : une enseignante de CP ; une écrivaine jeunesse, et une illustratrice elle-même ancienne professeure des écoles !
Pour allier l'apprentissage de la lecture au plaisir de se plonger dans une histoire.

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Fiche détaillée de “La classe de Madame Pafo - Paola déteste le CP GS/CP 5/6 ans”

Fiche technique

Résumé

Premières lectures. Pour enfants dès 5 ans.

Comment ruser pour ne pas aller en CP ? Paola et Jade sont les meilleures amies du monde… Pourtant, à la rentrée, Paola refuse d’aller en CP ! Elle a plein d'idées pour retourner en maternelle...Mais Jade et madame Pafo, la maîtresse, vont essayer de convaincre Paola qu’en CP aussi, on apprend en s’amusant !

«  Madame Pafo  » est une série idéale pour accompagner le lecteur débutant grâce à une histoire à deux vitesses :
il choisit son parcours de lecture ("niveau 1", débutant - ou "niveau 2", défi) et progresse à son rythme.
Des livres conçus par un trio de choc : une enseignante de CP ; une écrivaine jeunesse, et une illustratrice elle-même ancienne professeure des écoles !
Pour allier l'apprentissage de la lecture au plaisir de se plonger dans une histoire.

Biographie de Stéphanie Fau

Née en 2019 dans le monde de l’édition après avoir été bercée presque 20 ans dans les eaux de la littérature de jeunesse. J’effectue mon baptême de plongée dans l’écriture avec
Sophie Laroche auteur pour la jeunesse.
 
La littérature de jeunesse est une mine de trésors pour les enfants aux yeux en longue-vue et aux oreilles en sonotone (mais non ce n’est pas démesuré). Dans les maisons et dans les classes il y a ce temps que tous les enfants désirent : le temps de l’histoire. L’histoire qu’on leur lit et qu’ils écoutent ou bien l’histoire qu’ils sont heureux et fiers de lire seul parfois au prix de quelques efforts. L’histoire, on la choisit, on l’offre, on la reçoit avec plaisir comme une glace qui rafraîchit en été ou un chocolat chaud qui réchauffe en hiver. (Comme nous sommes tous différents, n’hésitez pas à remplacer les mots glace ou chocolat chaud.
A chaque annonce de lecture offerte, c’est la même bouffée d’excitation : tout s’organise très vite et très efficacement. Les enfants sont impatients d’accueillir ou de poursuivre la nouvelle histoire. Et puis, le temps s’arrête, l’espace se transforme et chacun peut ressentir l’histoire. (Pour ceux qui ne voient pas, c’est tout l’opposé de ce qu’on peut subir à l’annonce de mettre la table à la maison ou d’écrire les devoirs en classe.)
Dans ma classe, je sais bien que si l’on n’entend même pas les mouches voler dans le temps d’une lecture c’est parce que les animaux ne sont pas plus bêtes que les humains : ils savent que c’est le moment d’être attentif ! Les mouches, se posent discrètement sur les épaules des enfants, les araignées, au plafond se suspendent jusqu’à trouver le bon angle de vue pour voir tous les détails des images. Et les poux les plus résistants incognitos, allongés entre deux tifs, s’accrochent pour ne pas perdre un poil de l’histoire !
Pourvu que personne ne vienne frapper à la porte ! (Je croise toujours les doigts)
 
Cela fait presque 10 ans que je partage la vie d’enfants de 6 à 7 ans (CP/CE1). Je grandis chaque jour avec eux. Ce qu’ils m’apprennent d’eux ou que je peux observer au quotidien (leurs préoccupations, leurs envies, leurs forces, leurs besoins) me permet de réfléchir aux organisations, aux outils qui pourraient les amener à progresser.
Chaque jour se présente comme de nouveaux challenges et comme j’aime les défis, je mets l’énergie et le temps nécessaires pour tenter de les relever. Je me suis même déjà essayée à écrire des histoires pour permettre à mes élèves de progresser en lecture. J’en suis arrivée à la conclusion que rien ne vaut les textes d’auteur (que je n’étais pas) pour développer le goût de lire. Pourtant certains textes sont difficiles à lire pour des apprentis lecteurs...
C’est à l’occasion d’une nuit de la littérature à l’école que j’ai eu le plaisir de rencontrer Sophie Laroche. (Et oui, j’ose faire dormir mes élèves à l’école). Depuis, Sophie est intervenue dans d’autres classes de l’école et nous nous sommes encore rapprochées. Ma fille et moi avons partagé ses textes que nous avons trouvés sincères et plein d’humour. Alors, Le jour où Sophie m’a proposé de me lancer avec elle dans un projet de série de premières lectures, j’ai foncé ! Et je vis une histoire littéraire extraordinaire qui doit se concrétiser dans la série La classe de madame Pafo chez Hatier … Histoires à suivre …;^))
  Née en 1970, j’ai eu la grande chance de grandir au bord de la mer, à Wimereux, dans le Pas-de-Calais. J’en ai gardé un goût prononcé pour les bains de mer à 15 degrés ou moins.
Quand je ne nageais pas, je lisais. Mon père, grand lecteur, m’a transmis sa passion et l’a alimentée : Hervé Bazin, Pearl Buck, plus tard Martin Gray mais aussi… Dallas en version poche quand son adolescente de fille, qui ne jurait plus que par ce feuilleton américain, avait délaissé la lecture. Je me souviens du plaisir retrouvé alors, et des livres que je n’ai de nouveau plus lâchés. (Plus Dallas, je vous rassure !) C’est en hommage à ce papa, aujourd’hui premier lecteur de mes romans, que j’ai repris mon nom de jeune fille comme nom d’auteur.
 
J’ai aussi toujours aimé écrire. Oh, pas des fictions, je pensais manquer d’imagination pour cela ! Nous échangions des lettres avec mes amies, lettres que je garde toujours précieusement quand mes enfants n’auront aucune trace de leurs échanges par texto (Non, je ne suis pas réactionnaire !). Après le baccalauréat, je me suis dirigée vers des études de journalisme, afin de satisfaire à la fois mon envie d’écrire et ma grande curiosité pour ce drôle d’animal qu’est l’être humain : quotidien, magazine, presse institutionnelle, j’ai trempé ma plume à droite et à gauche, jusqu’à ce que la vie me joue un drôle de tour : notre famille a déménagé en Allemagne, pour le travail de mon mari.
Je suis archinulle en allemand… Du moins, je l’étais ! Pas possible de travailler comme journaliste.
 
Là, une petite voix s’est manifestée, de plus en plus forte : « Si tu ne peux plus raconter les histoires des autres, invente les tiennes ! C’est dans ce pays que j’ai commencé à écrire trois de mes romans. De retour en France, mes textes ont été retenus par un éditeur, et l’aventure a commencé ! Depuis, j’ai compris que je n’avais pas à m’inquiéter sur mes sources d’inspiration : mes enfants se chargeaient de me garder au jus !
Je ne me considère pas comme une grande plume, mais j’écris avec humour et sincérité, et je crois que c’est ce que les lecteurs apprécient dans mes livres. J’aime les gens vrais, ceux qu’on n’attend pas. Le personnage principal de mon premier roman est un enfant qui a horreur de lire, et qui du coup, est le seul héros possible de cette aventure.
Mes trois enfants, leurs amis, leurs cousins, sont une source d’inspiration permanente. En tout cas, c’est ce qu’ils ont affirmé quand je signais les heures de colle ou qu’ils ont abîmé les premières voitures…
 
J’ai écrit une trentaine d’ouvrages, dont les enquêtes d’Anatole Bristol (Auzou) ou des séries pour adolescents, comme les Six potes. Des histoires ancrées dans le quotidien, qui abordent des sujets difficiles ou tabou avec humour. J’échange des petits frères contre des poissons rouges ou raconte la souffrance du surpoids. Je suis dans mes livres ce que je suis dans la vie.
 
Chez Hatier, en collaboration avec Stéphanie Fau, l’institutrice qu’on a tous rêvé d’avoir, je me lance aujourd’hui dans une série « première lecture » qui apportera, je l’espère, au lecteur le plaisir de lire, de partager et de relire.
 
J’interviens également régulièrement dans les écoles et les salons. De jolis moments que je partage sur mon blog : « le blog qu’il ne faut surtout surtout surtout pas lire ». J’implique quand cela est possible des enfants des écoles dans mes projets d’écriture.
 
Prix de littérature jeunesse :
 
Pour « Le livre qu’il ne faut surtout surtout surtout pas lire » :  Prix de Montmorillon, la cité du livre 2009 Prix Jeune Poisson 2009 Prix des collèges de l’estuaire, 2010 Prix des drôles et des drôlesses, 2011 Prix au fil des pages, 2011  Pour « Sauve qui peut » :  Prix Graine de lecteurs de l’agglomération de Pau, 2009 Prix de la Seyne sur mer, 2013  Pour « Les enquêtes d’Anatole Bristol » Prix Renaudot des Benjamins, 2013 (le gang des farceurs)  Prix PEEP Metz 2018 (Carton rouge pour Luca)

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