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La guerre des philosophes


En parcourant les représentations de la guerre produites par la philosophie, de Platon à Clausewitz, et en mettant à nu les stratégies constantes et les impensés qui les sous-tendent, ce livre montre combien le philosophe ne cesse de manquer un enjeu guerrier qui pourtant l’obsède mais qu’il ne peut toucher qu’en le neutralisant. Quelques figures à la fois insistantes et exclues de ces philosophies de la guerre – l’esclave, le pirate, le colonisé.... – , de même que des pratiques philosophiques restées plus marginales – la pensée romaine, le matérialisme machiavélien, la démarche généalogique ou la déconstruction...- , permettent à leur tour de bousculer ce discours philosophique neutralisant et, ce faisant, de révéler une certaine compromission de la philosophie dans la guerre.

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Résumé

En parcourant les représentations de la guerre produites par la philosophie, de Platon à Clausewitz, et en mettant à nu les stratégies constantes et les impensés qui les sous-tendent, ce livre montre combien le philosophe ne cesse de manquer un enjeu guerrier qui pourtant l’obsède mais qu’il ne peut toucher qu’en le neutralisant. Quelques figures à la fois insistantes et exclues de ces philosophies de la guerre – l’esclave, le pirate, le colonisé.... – , de même que des pratiques philosophiques restées plus marginales – la pensée romaine, le matérialisme machiavélien, la démarche généalogique ou la déconstruction...- , permettent à leur tour de bousculer ce discours philosophique neutralisant et, ce faisant, de révéler une certaine compromission de la philosophie dans la guerre.

Biographie de Thomas Berns

En parcourant les représentations de la guerre produites par la philosophie, de Platon à Clausewitz, et en mettant à nu les stratégies constantes et les impensés qui les sous-tendent, ce livre montre combien le philosophe ne cesse de manquer un enjeu guerrier qui pourtant l’obsède mais qu’il ne peut toucher qu’en le neutralisant. Quelques figures à la fois insistantes et exclues de ces philosophies de la guerre – l’esclave, le pirate, le colonisé.... – , de même que des pratiques philosophiques restées plus marginales – la pensée romaine, le matérialisme machiavélien, la démarche généalogique ou la déconstruction...- , permettent à leur tour de bousculer ce discours philosophique neutralisant et, ce faisant, de révéler une certaine compromission de la philosophie dans la guerre.

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