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La Musique à Venise et l’imaginaire français des Lumières


La Bibliothèque nationale de France conserve plusieurs centaines de partitions vénitiennes, imprimées ou manuscrites, d’une très grande valeur musicale et culturelle, dont la simple présence dans notre pays constitue une énigme. Comment ces œuvres sont-elles arrivées en France, alors que depuis 1672 - date à laquelle Jean-Baptiste Lully prend la tête de l’Académie royale de musique - et jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, aucun opera seria ultra montain n’est créé sur une scène française ? C’est grâce à son excellente connaissance des rouages de la vie théâtra le et religieuse de Venise que Sylvie Mamy répond à cette question. Sa plume alerte suit à la trace le voyageur français qui, au xviiie siècle, frappe à la porte des copistes de musique de la Cité des doges avec l’ardent espoir de rapporter dans sa malle une aria chantée au théâtre par Farinelli ou par Faustina, fragile évocation de l’émotion d’un instant, qu’au retour on rangera secrètement sur les rayons de sa bibliothèque. Laissant la partition raconter son histoire, l’auteur jette un éclairage tout à fait inattendu sur la diffusion et la réception de l’opéra italien en France et sur les relations entre Paris et Venise au siècle des Lumières, tout en enrichissant un pan entier de l’histoire musicale européenne. Elle nous fait partager son plaisir et son rêve d’une Venise aujourd’hui disparue.

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Fiche détaillée de “La Musique à Venise et l’imaginaire français des Lumières”

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Résumé

La Bibliothèque nationale de France conserve plusieurs centaines de partitions vénitiennes, imprimées ou manuscrites, d’une très grande valeur musicale et culturelle, dont la simple présence dans notre pays constitue une énigme. Comment ces œuvres sont-elles arrivées en France, alors que depuis 1672 - date à laquelle Jean-Baptiste Lully prend la tête de l’Académie royale de musique - et jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, aucun opera seria ultra montain n’est créé sur une scène française ? C’est grâce à son excellente connaissance des rouages de la vie théâtra le et religieuse de Venise que Sylvie Mamy répond à cette question. Sa plume alerte suit à la trace le voyageur français qui, au xviiie siècle, frappe à la porte des copistes de musique de la Cité des doges avec l’ardent espoir de rapporter dans sa malle une aria chantée au théâtre par Farinelli ou par Faustina, fragile évocation de l’émotion d’un instant, qu’au retour on rangera secrètement sur les rayons de sa bibliothèque. Laissant la partition raconter son histoire, l’auteur jette un éclairage tout à fait inattendu sur la diffusion et la réception de l’opéra italien en France et sur les relations entre Paris et Venise au siècle des Lumières, tout en enrichissant un pan entier de l’histoire musicale européenne. Elle nous fait partager son plaisir et son rêve d’une Venise aujourd’hui disparue.

Biographie de Sylvie Mamy

Directrice de recherches au CNRS, Sylvie Mamy a consacré de nombreux ouvrages et articles à la musique baroque italienne, et en particulier à l'Opéra et à Venise

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