Votre compte

Là où leurs mains se tiennent


Quand le casque a explosé et a quitté sa tête, le réalisateur a hésité à changer de caméra. Finalement, il est resté sur cette image. Jean-Baptiste reposait sur le ventre. Ses membres semblaient désarticulés, comme ces mains collantes que l’on jette et qui dégringolent des vitres. La voiture qui le suivait s’est arrêtée à quelques centimètres de lui. Le médecin a fendu la foule des photographes qui s’amassaient autour du champion.

À proprement parler, ce n’est pas un roman sur le vélo, mais il est beaucoup question de vélo.
Il y a des histoires d’amour.
Il y a des histoires de famille.
Il y a le parcours initiatique d’un champion.
Il y a toute la drôlerie et la fraîcheur de Grégory Nicolas.

« Vous aimez le Tour de France ? Moi non plus, écrit Catherine Simon dans le Monde du 5 avril 2013. Cela n'a aucune importance, bien qu'il soit beaucoup question de cyclisme dans ce premier roman bourré d'énergie et d'une singulière finesse. Amateur de musique, l'auteur a su créer la sienne, légère et profonde. élevé par sa grand-mère, Jean-Baptiste est un gosse comme un autre, à ceci près que son père est mort en faisant l'amour (et un fils) à sa future épouse, et que cette dernière, poisse suprême, n'a pas survécu à l'accouchement. Comment grandir ? En pédalant, bien sûr, à contre-courant du malheur hérité. Roman initiatique, méditation sur la famille, Là où leurs mains se tiennent est aussi le portrait acidulé d'une France moyenne qui aime la Bretagne et les hortensias (ces '' fleurs de vieille ''), Facebook et la psychanalyse. Humour caustique, sens du suspense, Grégory Nicolas réussit, malgré quelques maladresses en fin de course, un premier tour prometteur. Maillot jaune ! »

Ce livre est classé dans les catégories :

4,99 €
?

Version papier

14,00 €

Vérifier la compatibilité de vos supports

Vous aimerez aussi

Fiche détaillée de “Là où leurs mains se tiennent”

Fiche technique

Résumé

Quand le casque a explosé et a quitté sa tête, le réalisateur a hésité à changer de caméra. Finalement, il est resté sur cette image. Jean-Baptiste reposait sur le ventre. Ses membres semblaient désarticulés, comme ces mains collantes que l’on jette et qui dégringolent des vitres. La voiture qui le suivait s’est arrêtée à quelques centimètres de lui. Le médecin a fendu la foule des photographes qui s’amassaient autour du champion.

À proprement parler, ce n’est pas un roman sur le vélo, mais il est beaucoup question de vélo.
Il y a des histoires d’amour.
Il y a des histoires de famille.
Il y a le parcours initiatique d’un champion.
Il y a toute la drôlerie et la fraîcheur de Grégory Nicolas.

« Vous aimez le Tour de France ? Moi non plus, écrit Catherine Simon dans le Monde du 5 avril 2013. Cela n'a aucune importance, bien qu'il soit beaucoup question de cyclisme dans ce premier roman bourré d'énergie et d'une singulière finesse. Amateur de musique, l'auteur a su créer la sienne, légère et profonde. élevé par sa grand-mère, Jean-Baptiste est un gosse comme un autre, à ceci près que son père est mort en faisant l'amour (et un fils) à sa future épouse, et que cette dernière, poisse suprême, n'a pas survécu à l'accouchement. Comment grandir ? En pédalant, bien sûr, à contre-courant du malheur hérité. Roman initiatique, méditation sur la famille, Là où leurs mains se tiennent est aussi le portrait acidulé d'une France moyenne qui aime la Bretagne et les hortensias (ces '' fleurs de vieille ''), Facebook et la psychanalyse. Humour caustique, sens du suspense, Grégory Nicolas réussit, malgré quelques maladresses en fin de course, un premier tour prometteur. Maillot jaune ! »

Biographie de Grégory Nicolas

Avis des internautes


Aucun commentaire n'a été posté sur ce livre.

Ajouter votre commentaire