Votre compte

La Religion comprise dans les limites de la seule raison


Dès sa parution en 1793, La Religion comprise dans les limites de la seule raison se heurte à la censure : Kant y critique les religions établies, auxquelles il reproche de verser dans la superstition au détriment de la morale. Il leur oppose la religion vraie, que cet ouvrage définit. Nous n’avons pas de devoirs envers Dieu, seulement à l’égard de nous-mêmes et des autres hommes, et les textes sacrés ne valent que parce qu’ils nous rendent attentifs à notre devoir. Le catéchisme moral doit subordonner entièrement la religion à la raison pratique pure. Constatant que le mal est radical, Kant envisage la religion comme ce qui permet à l’humanité de progresser en la dotant d’une représentation sensible du bien. Cette dernière rend possible l’espérance de la vertu, qui soutient l’individu et l’encourage à s’accomplir en tant qu’être libre. La présente traduction donne à lire avec nuance et exactitude cette pierre angulaire de la réflexion kantienne, où le philosophe, après avoir examiné ce que l’on peut savoir dans la Critique de la raison pure et ce que l’on doit faire dans la Critique de la raison pratique, s’attache à une troisième question : « Que sommes-nous autorisés à espérer ? »

Ce livre est classé dans les catégories :

12,49 €
?

Version papier

12,50 €

Ebook PDF

Ce format de livre numérique est plus adapté aux grands écrans (ordinateur & tablette) qu'aux petits écrans (liseuse et smartphone) car il ne permet pas d'adapter la taille de la police d'écriture.

Ebook protégé

L’éditeur de ce livre a choisi de protéger ce fichier avec la technologie Adobe DRM.

Pour lire ce livre ou le charger sur votre support de lecture, un logiciel propriétaire est nécessaire. En savoir plus.

Vérifier la compatibilité de vos supports

Vous aimerez aussi

Fiche détaillée de “La Religion comprise dans les limites de la seule raison”

Fiche technique

Résumé

Dès sa parution en 1793, La Religion comprise dans les limites de la seule raison se heurte à la censure : Kant y critique les religions établies, auxquelles il reproche de verser dans la superstition au détriment de la morale. Il leur oppose la religion vraie, que cet ouvrage définit. Nous n’avons pas de devoirs envers Dieu, seulement à l’égard de nous-mêmes et des autres hommes, et les textes sacrés ne valent que parce qu’ils nous rendent attentifs à notre devoir. Le catéchisme moral doit subordonner entièrement la religion à la raison pratique pure. Constatant que le mal est radical, Kant envisage la religion comme ce qui permet à l’humanité de progresser en la dotant d’une représentation sensible du bien. Cette dernière rend possible l’espérance de la vertu, qui soutient l’individu et l’encourage à s’accomplir en tant qu’être libre. La présente traduction donne à lire avec nuance et exactitude cette pierre angulaire de la réflexion kantienne, où le philosophe, après avoir examiné ce que l’on peut savoir dans la Critique de la raison pure et ce que l’on doit faire dans la Critique de la raison pratique, s’attache à une troisième question : « Que sommes-nous autorisés à espérer ? »

Biographie d’Emmanuel Kant

Avis des internautes


Aucun commentaire n'a été posté sur ce livre.

Ajouter votre commentaire