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La vie quotidienne à Vienne au temps de Mozart et de Schubert


C’est l’âge d’or de la “ville heureuse” que ressuscite Marcel Brion. La vie à Vienne est alors une fête perpétuelle : le Viennois aime passionnément tous les spectacles. La musique, depuis les gémissements de l’orgue de Barbarie jusqu’à la maîtrise de la Hofmusikkapelle, des claires guinguettes de banlieue au cadre fastueux de l’opéra. Le théâtre aussi : théâtre dans la vie puisqu’il faut donner l’apparence d’une entière félicité, se créer l’illusion du bonheur, mais aussi la vie au théâtre puisque, plusieurs fois par semaine, le Viennois va chercher sur la scène l’illusion du vrai, mais d’une vérité parée d’un peu de féerie. Tout cela n’est rien sans la danse : vivre pour danser, mourir à force de danser, le Viennois ne pense guère à autre chose. Et de toutes les danses, la valse. La valse, en effet, c’est la danse vertigineuse, l’envol poétique, la griserie qui fait tout oublier. La valse, le violon, Strauss... D’une « fête à l’autre, le spectacle est dans la rue et sur le Prater où se pressent les Viennois, toujours à la recherche de la surprise, immenses kermesses de Sainte-Anne ou de Sainte-Brigitte, relève de la garde, parade du bétail qu’on conduit à l’abattoir, ménageries, illusionnistes et bateleurs, rien ne rebutait les habitants de Vienne, ville femme, capricieuse et volage. Dans les coulisses s’écrit l’histoire de Joseph II à Metternich, nous assistons à l’avènement de la bourgeoisie : c’est le règne de M. Biedermeier, qui ne rêve que d’une paix rose et dorée. Mais le rêve est interrompu : 1848, c’est la fin d’une “belle époque”.

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Résumé

C’est l’âge d’or de la “ville heureuse” que ressuscite Marcel Brion. La vie à Vienne est alors une fête perpétuelle : le Viennois aime passionnément tous les spectacles. La musique, depuis les gémissements de l’orgue de Barbarie jusqu’à la maîtrise de la Hofmusikkapelle, des claires guinguettes de banlieue au cadre fastueux de l’opéra. Le théâtre aussi : théâtre dans la vie puisqu’il faut donner l’apparence d’une entière félicité, se créer l’illusion du bonheur, mais aussi la vie au théâtre puisque, plusieurs fois par semaine, le Viennois va chercher sur la scène l’illusion du vrai, mais d’une vérité parée d’un peu de féerie. Tout cela n’est rien sans la danse : vivre pour danser, mourir à force de danser, le Viennois ne pense guère à autre chose. Et de toutes les danses, la valse. La valse, en effet, c’est la danse vertigineuse, l’envol poétique, la griserie qui fait tout oublier. La valse, le violon, Strauss... D’une « fête à l’autre, le spectacle est dans la rue et sur le Prater où se pressent les Viennois, toujours à la recherche de la surprise, immenses kermesses de Sainte-Anne ou de Sainte-Brigitte, relève de la garde, parade du bétail qu’on conduit à l’abattoir, ménageries, illusionnistes et bateleurs, rien ne rebutait les habitants de Vienne, ville femme, capricieuse et volage. Dans les coulisses s’écrit l’histoire de Joseph II à Metternich, nous assistons à l’avènement de la bourgeoisie : c’est le règne de M. Biedermeier, qui ne rêve que d’une paix rose et dorée. Mais le rêve est interrompu : 1848, c’est la fin d’une “belle époque”.

Biographie de Marcel Brion

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