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La vie spirituelle en Grèce à l'époque hellénistique

Henri Hierche (series_edited_by)


La Grèce en son déclin assiste au triomphe de l’individualisme : disparition de la cité, effondrement de la famille, éclatement de la morale et des mœurs, dispersion des valeurs traditionnelles. Qu’on lise Ménandre ou les épigrammes de l’Anthologie de la Couronne de Méléagre, ou Hérondas ou Télès le Cynique, ou Polybe, ou Athénée, on retrouve un même milieu qui est tout proche du nôtre. Beaucoup plus proche de notre sensibilité que la Grèce du Ve et du IVe siècle, emprisonnée dans la gangue de la cité. Plus proche aussi que le monde antique de l’Empire, peu soucieux des choses de l’esprit. Le lecteur trouvera que cette époque — de la mort d’Alexandre à la mort de César — a bien des analogies avec la nôtre. C’est apparemment un monde sans inquiétude, prospère, raffiné, heureux et tranquille, mais où surgissent, chez les jeunes surtout, des notes de mélancolie et de désarroi. Les bases traditionnelles de la vie sociale, autrefois si fortes, vascillent. L’homme se sent de plus en plus seul et, se repliant sur lui-même, cherche un genre de vie qui le mette à l’abri. L’auteur évoque ce monde et ses besoins à travers une suite de portraits des hommes les plus humbles à ceux des classes les plus élevées. Le livre s’achève sur un choix de poésies de Catulle dont le génie poétique, mûri par la poésie grecque, s’élève à des sommets lyriques rarement atteints.

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Fiche technique

Résumé

La Grèce en son déclin assiste au triomphe de l’individualisme : disparition de la cité, effondrement de la famille, éclatement de la morale et des mœurs, dispersion des valeurs traditionnelles. Qu’on lise Ménandre ou les épigrammes de l’Anthologie de la Couronne de Méléagre, ou Hérondas ou Télès le Cynique, ou Polybe, ou Athénée, on retrouve un même milieu qui est tout proche du nôtre. Beaucoup plus proche de notre sensibilité que la Grèce du Ve et du IVe siècle, emprisonnée dans la gangue de la cité. Plus proche aussi que le monde antique de l’Empire, peu soucieux des choses de l’esprit. Le lecteur trouvera que cette époque — de la mort d’Alexandre à la mort de César — a bien des analogies avec la nôtre. C’est apparemment un monde sans inquiétude, prospère, raffiné, heureux et tranquille, mais où surgissent, chez les jeunes surtout, des notes de mélancolie et de désarroi. Les bases traditionnelles de la vie sociale, autrefois si fortes, vascillent. L’homme se sent de plus en plus seul et, se repliant sur lui-même, cherche un genre de vie qui le mette à l’abri. L’auteur évoque ce monde et ses besoins à travers une suite de portraits des hommes les plus humbles à ceux des classes les plus élevées. Le livre s’achève sur un choix de poésies de Catulle dont le génie poétique, mûri par la poésie grecque, s’élève à des sommets lyriques rarement atteints.

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