Votre compte

Le Chevalier de Méré


Jeune, gentilhomme d’ancienne lignée charentaise, instruit, habile, cultivé, Antoine Gombaud sut se créer un réseau de relations inattendues et se faire admettre parmi les courtisans précieux et libertins de Louis XIII et de Louis XIV. Sur ses vieux jours, toujours peu fortuné, dans « son désert », le château de Beaussais, tout en assumant la gestion de ses terres en seigneur épicurien, il s’est mis à écrire jusqu’à sa mort. Il nous a laissé ses Conversations, ses Discours, des poèmes, des Maximes et surtout ses Lettres dont Sainte Beuve a écrit « qu’elles étaient dignes de l’Académie Française ». Mais dans ces textes de sexagénaire, il a tout fait pour apparaître comme un maître de savoir dire et d’élégance remarqué et influent dans les meilleurs salons parisiens de l’époque, désireux de nous persuader d’avoir rencontré et conseillé des Dames et des Hommes devenus historiques. En voulant laisser de lui l’image d’un personnage digne de son « honneste homme », des contemporains le jugèrent souvent trop hautain, trop donneur de leçons. Les siècles suivants l’oublièrent ou le redécouvrirent plutôt comme continuateur de la réforme des belles mœurs venue d’Italie contribuant à polir le savoir-vivre des courtisans français. Dans ses traités moraux, la philosophie qu’il développe propose des valeurs fondamentales qui restent toujours les bases du lien social, essentielles à l’harmonie des relations humaines dans toute société.

Ce livre est classé dans les catégories :

13,99 €
?
Vérifier la compatibilité de vos supports

Vous aimerez aussi

Fiche détaillée de “Le Chevalier de Méré”

Fiche technique

Résumé

Jeune, gentilhomme d’ancienne lignée charentaise, instruit, habile, cultivé, Antoine Gombaud sut se créer un réseau de relations inattendues et se faire admettre parmi les courtisans précieux et libertins de Louis XIII et de Louis XIV. Sur ses vieux jours, toujours peu fortuné, dans « son désert », le château de Beaussais, tout en assumant la gestion de ses terres en seigneur épicurien, il s’est mis à écrire jusqu’à sa mort. Il nous a laissé ses Conversations, ses Discours, des poèmes, des Maximes et surtout ses Lettres dont Sainte Beuve a écrit « qu’elles étaient dignes de l’Académie Française ». Mais dans ces textes de sexagénaire, il a tout fait pour apparaître comme un maître de savoir dire et d’élégance remarqué et influent dans les meilleurs salons parisiens de l’époque, désireux de nous persuader d’avoir rencontré et conseillé des Dames et des Hommes devenus historiques. En voulant laisser de lui l’image d’un personnage digne de son « honneste homme », des contemporains le jugèrent souvent trop hautain, trop donneur de leçons. Les siècles suivants l’oublièrent ou le redécouvrirent plutôt comme continuateur de la réforme des belles mœurs venue d’Italie contribuant à polir le savoir-vivre des courtisans français. Dans ses traités moraux, la philosophie qu’il développe propose des valeurs fondamentales qui restent toujours les bases du lien social, essentielles à l’harmonie des relations humaines dans toute société.

Biographie de Rémy Foisseau

Avis des internautes


Aucun commentaire n'a été posté sur ce livre.

Ajouter votre commentaire