Votre compte

Le lézard chinois

Gérard de Villiers (series_edited_by)


La comtesse Alexandra, avant d'être la fiancée de Son Altesse Sérénissime le prince Malko Minge, a vécu. Elle a même fort bien vécu... Forte de son rang et de sa beauté, féminine, possessive et animale, goûtant avec avicité aux joies de la chair, dès son plus jeune âge. Avec une candeur trisant parfois la perversité Elle révèle enfin ses aventures sensuelles et impertinentes ; ses fantasmes brillants et ses passions débridées. « D'une main, May effleurait ma cuisse, remontant doucement vers mes chairs les plus intimes, et, de l'autre, elle me donnait la becquée du bout de ses baguettes chinoises. Ça n'avait le goût de rien. De ris de veau peut-être, ou de cervelle. Puis soudain, ma bouche s'emplit d'une saveur épaisse qui me rappelait singulièrement...  – Je sais à quoi tu penses, me dit May dans le creux de mon oreille. Moi aussi, ça me fait cet effet. J'ai l'impression de faire l'amour avec un homme, ça a le dégoût de ça quand on le prend dans la bouche ! »

Ce livre est classé dans les catégories :

5,49 €
?

Ebook protégé par filigrane

L’éditeur de ce livre a choisi de protéger ce fichier par filigrane (ou watermarking). Ce filigrane permet de relier le fichier à son propriétaire via l’apposition d’un filigrane visible ou invisible sur le fichier.

Vérifier la compatibilité de vos supports

Vous aimerez aussi

Fiche détaillée de “Le lézard chinois”

Fiche technique

Résumé

La comtesse Alexandra, avant d'être la fiancée de Son Altesse Sérénissime le prince Malko Minge, a vécu. Elle a même fort bien vécu... Forte de son rang et de sa beauté, féminine, possessive et animale, goûtant avec avicité aux joies de la chair, dès son plus jeune âge. Avec une candeur trisant parfois la perversité Elle révèle enfin ses aventures sensuelles et impertinentes ; ses fantasmes brillants et ses passions débridées. « D'une main, May effleurait ma cuisse, remontant doucement vers mes chairs les plus intimes, et, de l'autre, elle me donnait la becquée du bout de ses baguettes chinoises. Ça n'avait le goût de rien. De ris de veau peut-être, ou de cervelle. Puis soudain, ma bouche s'emplit d'une saveur épaisse qui me rappelait singulièrement...  – Je sais à quoi tu penses, me dit May dans le creux de mon oreille. Moi aussi, ça me fait cet effet. J'ai l'impression de faire l'amour avec un homme, ça a le dégoût de ça quand on le prend dans la bouche ! »

Biographie d’Anonyme

Avis des internautes


Aucun commentaire n'a été posté sur ce livre.

Ajouter votre commentaire