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Le lycée impossible


“Faire monter le niveau de l’humanité... j’étais payé pour ça.” C’est le proviseur d’un lycée qui parle ; il a décidé d’y changer l’ordre des choses, car le “normal, c’est la liberté”. Un jour, donc, le proviseur propose un cessez-le-feu général : fin de la discipline répressive, mais aussi du chahut et des brimades ; le nouveau lycée reposera sur l’adhésion et la coopération. Réunions hebdomadaires avec des responsables élus ; parrainage des petits par les grands ; développement de l’information, du sport et des loisirs culturels ; appel à l’honneur, à la responsabilité, au goût du risque et du jeu... C’est la fin du lycée de Napoléon. Hélas ! non. “La grande connivence” a duré moins de cinq ans. L’histoire de cette révolution devient l’histoire d’un échec. Une nouvelle espèce de potaches apparaît, qui ne songe qu’à exploiter le relâchement des contraintes. Le milieu, les institutions ont été les plus forts : démission des parents, veulerie ambiante, vandalisme moutonnier qui traduit un profond malaise de la jeunesse, gonflement des effectifs... et une psychologie vulgaire qui justifie tous les laisser-aller : “Je me suis fait tuer en première ligne, envoyé au massacre par une pédagogie de faiblesse qui discrédite l’effort et calomnie l’émulation.” Le récit passionnant de cette révolution manquée pose le problème central de la société française : comment faire reculer l’autoritarisme et la routine ? En tout cas, ce ne sera pas par la facilité.

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Fiche détaillée de “Le lycée impossible”

Fiche technique

Résumé

“Faire monter le niveau de l’humanité... j’étais payé pour ça.” C’est le proviseur d’un lycée qui parle ; il a décidé d’y changer l’ordre des choses, car le “normal, c’est la liberté”. Un jour, donc, le proviseur propose un cessez-le-feu général : fin de la discipline répressive, mais aussi du chahut et des brimades ; le nouveau lycée reposera sur l’adhésion et la coopération. Réunions hebdomadaires avec des responsables élus ; parrainage des petits par les grands ; développement de l’information, du sport et des loisirs culturels ; appel à l’honneur, à la responsabilité, au goût du risque et du jeu... C’est la fin du lycée de Napoléon. Hélas ! non. “La grande connivence” a duré moins de cinq ans. L’histoire de cette révolution devient l’histoire d’un échec. Une nouvelle espèce de potaches apparaît, qui ne songe qu’à exploiter le relâchement des contraintes. Le milieu, les institutions ont été les plus forts : démission des parents, veulerie ambiante, vandalisme moutonnier qui traduit un profond malaise de la jeunesse, gonflement des effectifs... et une psychologie vulgaire qui justifie tous les laisser-aller : “Je me suis fait tuer en première ligne, envoyé au massacre par une pédagogie de faiblesse qui discrédite l’effort et calomnie l’émulation.” Le récit passionnant de cette révolution manquée pose le problème central de la société française : comment faire reculer l’autoritarisme et la routine ? En tout cas, ce ne sera pas par la facilité.

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