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Le mariage et l'argent


Les deux dernières décennies ont été notamment marquées, à la Faculté de droit, puis à l’Université de droit, d’économie et de sciences sociales de Paris (Paris II), par l’essor de la sociologie juridique : institution d’un enseignement spécifique de troisième cycle, développement des recherches dans le cadre du Laboratoire de sociologie juridique et criminelle créé en 1968 par MM. Levasseur et Carbonnier et devenu, en 1981, Équipe de Recherche Associée (C.N.R.S. – Université de Paris II) : ces études concernent notamment la saisie immobilière, la protection des majeurs, les régimes matrimoniaux, l’héritage, le divorce, le sursis partiel, la déviance, les handicapés, les migrants... L’on devrait ici appeler l’attention sur beaucoup d’aspects : une symbiose de l’enseignement et de la recherche attestée par les travaux des étudiants ; un recours affiné d’année en année aux méthodes de la sociologie législative ; une collaboration fructueuse avec la Chancellerie, par l’intermédiaire du Service de Coordination de la Recherche institué au Ministère de la Justice, etc. Mais la place manque. Disons seulement qu’il est vain d’attendre des juristes une ouverture élargie vers la sociologie juridique si les résultats de celle-ci demeurent confidentiels. S’ajoutant à d’autres publications, la série Sociologie juridique et criminelle, dont voici le premier volume, devrait favoriser le décloisonnement des connaissances, faire disparaître les malentendus du passé, stimuler la méditation et l’action de l’avenir.

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Fiche technique

Résumé

Les deux dernières décennies ont été notamment marquées, à la Faculté de droit, puis à l’Université de droit, d’économie et de sciences sociales de Paris (Paris II), par l’essor de la sociologie juridique : institution d’un enseignement spécifique de troisième cycle, développement des recherches dans le cadre du Laboratoire de sociologie juridique et criminelle créé en 1968 par MM. Levasseur et Carbonnier et devenu, en 1981, Équipe de Recherche Associée (C.N.R.S. – Université de Paris II) : ces études concernent notamment la saisie immobilière, la protection des majeurs, les régimes matrimoniaux, l’héritage, le divorce, le sursis partiel, la déviance, les handicapés, les migrants... L’on devrait ici appeler l’attention sur beaucoup d’aspects : une symbiose de l’enseignement et de la recherche attestée par les travaux des étudiants ; un recours affiné d’année en année aux méthodes de la sociologie législative ; une collaboration fructueuse avec la Chancellerie, par l’intermédiaire du Service de Coordination de la Recherche institué au Ministère de la Justice, etc. Mais la place manque. Disons seulement qu’il est vain d’attendre des juristes une ouverture élargie vers la sociologie juridique si les résultats de celle-ci demeurent confidentiels. S’ajoutant à d’autres publications, la série Sociologie juridique et criminelle, dont voici le premier volume, devrait favoriser le décloisonnement des connaissances, faire disparaître les malentendus du passé, stimuler la méditation et l’action de l’avenir.

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