Votre compte

Le récit du commun


Cet ouvrage collectif présente les résultats d’une enquête internationale menée auprès d’environ 7 000 élèves âgés de 11 à 19 ans, à qui il a été demandé de raconter l’histoire nationale. Des élèves français, suisses, catalans, allemands ont répondu à un questionnaire et raconté librement « leur » histoire nationale. Contre les idées reçues d’un manque de connaissances historiques et de l’absence de tout récit commun, l’enquête dévoile des formes de narration, des organisateurs du récit et des contenus partagés, une véritable trame commune. L’analyse de ces formes et contenus précise leurs points forts, mais aussi les absences ou les spécificités nationales, et montre comment les savoirs scolaires coexistent avec d’autres sources de connaissances. Sont étudiées en particulier les places respectives et les fonctions du politique, de la religion, de la guerre, dans ces récits qui témoignent d’un imaginaire national. Un effet « territorial » est enfin mis en valeur, à la fois moins important que prévu en France et significatif à l’échelle des pays. Sensibles au contexte, ces récits sont la manifestation juvénile d’une conscience historique en formation, qui s’exprime selon des formes inédites.

Ce livre est classé dans les catégories :

9,49 €
?
Vérifier la compatibilité de vos supports

Vous aimerez aussi

Fiche détaillée de “Le récit du commun”

Fiche technique

Résumé

Cet ouvrage collectif présente les résultats d’une enquête internationale menée auprès d’environ 7 000 élèves âgés de 11 à 19 ans, à qui il a été demandé de raconter l’histoire nationale. Des élèves français, suisses, catalans, allemands ont répondu à un questionnaire et raconté librement « leur » histoire nationale. Contre les idées reçues d’un manque de connaissances historiques et de l’absence de tout récit commun, l’enquête dévoile des formes de narration, des organisateurs du récit et des contenus partagés, une véritable trame commune. L’analyse de ces formes et contenus précise leurs points forts, mais aussi les absences ou les spécificités nationales, et montre comment les savoirs scolaires coexistent avec d’autres sources de connaissances. Sont étudiées en particulier les places respectives et les fonctions du politique, de la religion, de la guerre, dans ces récits qui témoignent d’un imaginaire national. Un effet « territorial » est enfin mis en valeur, à la fois moins important que prévu en France et significatif à l’échelle des pays. Sensibles au contexte, ces récits sont la manifestation juvénile d’une conscience historique en formation, qui s’exprime selon des formes inédites.

Avis des internautes


Aucun commentaire n'a été posté sur ce livre.

Ajouter votre commentaire