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Le Siècle positif


Les réflexions présentées ici se rattachent au développement concret des sciences physiques, mathématiques, et des sciences de la vie, en même temps que se consolident les universités et les établissements où elles sont enseignées. Ces sciences ont cohabité avec la métaphysique plus ou moins heureusement, comme en témoignent les courants philosophiques hybrides décrits par Ravaisson. La métaphysique, comme Dieu, ne s’efface pas devant la nouvelle foi. C’est la science positive qui devient “une religion de l’Humanité” (Discours sur l’ensemble du positivisme). Toutes les facettes de l’humain peuvent-elles être uniformément soumises à la méthode expérimentale ? La réponse des auteurs est largement affirmative, mais cette question restera vive, notamment pour les philosophes du début du 20e siècle.

Ce coffret contient dix œuvres de la littérature française, avec une préface et une présentation de Céline Surprenant : Mémoire sur la science de l'homme de Claude-Henri de Saint-Simon, Discours sur l'ensemble du positivisme d'Auguste Comte, Introduction à l'étude de la médecine expérimentale de Claude Bernard, La Philosophie en France au XIXe siècle de Félix Ravaisson, La Psychologie allemande contemporaine de Théodule Ribot, Le Roman expérimental d'Émile Zola, Bouvard et Pécuchet de Gustave Flaubert, Contes cruels d'Auguste de Villiers de l'Isle-Adam, Esquisse d’une morale sans obligation ni sanction de Jean-Marie Guyau, L’Avenir de la science d'Ernest Renan.

Retrouvez dans la même collection : Trois révolutions, deux empires, deux républiques..., Le siècle de fer, Argent, bonheur et richesse, Esprit es-tu là ?, Le Tour du monde, L'Invention de Paris : des bas-fonds au Gai Paris, Des Parisiens et des Parisiennes, L'Amour dans tous ses états, Miscellanées.

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Fiche détaillée de “Le Siècle positif”

Fiche technique

Résumé

Les réflexions présentées ici se rattachent au développement concret des sciences physiques, mathématiques, et des sciences de la vie, en même temps que se consolident les universités et les établissements où elles sont enseignées. Ces sciences ont cohabité avec la métaphysique plus ou moins heureusement, comme en témoignent les courants philosophiques hybrides décrits par Ravaisson. La métaphysique, comme Dieu, ne s’efface pas devant la nouvelle foi. C’est la science positive qui devient “une religion de l’Humanité” (Discours sur l’ensemble du positivisme). Toutes les facettes de l’humain peuvent-elles être uniformément soumises à la méthode expérimentale ? La réponse des auteurs est largement affirmative, mais cette question restera vive, notamment pour les philosophes du début du 20e siècle.

Ce coffret contient dix œuvres de la littérature française, avec une préface et une présentation de Céline Surprenant : Mémoire sur la science de l'homme de Claude-Henri de Saint-Simon, Discours sur l'ensemble du positivisme d'Auguste Comte, Introduction à l'étude de la médecine expérimentale de Claude Bernard, La Philosophie en France au XIXe siècle de Félix Ravaisson, La Psychologie allemande contemporaine de Théodule Ribot, Le Roman expérimental d'Émile Zola, Bouvard et Pécuchet de Gustave Flaubert, Contes cruels d'Auguste de Villiers de l'Isle-Adam, Esquisse d’une morale sans obligation ni sanction de Jean-Marie Guyau, L’Avenir de la science d'Ernest Renan.

Retrouvez dans la même collection : Trois révolutions, deux empires, deux républiques..., Le siècle de fer, Argent, bonheur et richesse, Esprit es-tu là ?, Le Tour du monde, L'Invention de Paris : des bas-fonds au Gai Paris, Des Parisiens et des Parisiennes, L'Amour dans tous ses états, Miscellanées.

Biographie de Claude-Henri de Saint-Simon

En 1848, enthousiasmé par la Révolution et la jeune République, le philosophe Auguste Comte (1798-1857) fonde la religion de l?Humanité. Pourtant, il approuve un temps le coup d?État du 2 décembre : il pense que Napoléon III va se rallier à ses vues politiques. Privé de toute fonction à Polytechnique, il rédige les quatre volumes du Système de politique positive (1851-1854) et bénéficie du soutien de ses disciples. À sa mort, plusieurs des ouvrages qu?il annonçait depuis plus de trente ans restaient à écrire.

Émile Zola (1840-1908) est un écrivain, journaliste et critique d’art, chef de file du mouvement naturaliste. Il naît à Paris mais passe son enfance à Aix-en-Provence. La mort du père à laissé la famille en difficulté financière, et Émile est très vite contraint d’abandonner ses études. Il travaille comme commis chez Hachette et y finira sa carrière comme chef de publicité. En 1866, décide de vivre de sa plume. En 1867 paraît Thérèse Raquin qui fait scandale pour la noirceur de l’histoire et le caractère dépravé de ses personnages. Ce roman jette surtout les prémices du mouvement naturaliste, qui associe au récit une étude quasi scientifique du comportement humain. L’Assommoir, septième roman du cycle des Rougon-Macquart, publié en 1877 est son premier grand succès littéraire. En 1894, l’affaire du capitaine Dreyfus éclate et divise la France et Émile Zola prend sa défense dans un article historique, J’accuse ... ! publié dans l’Aurore et qui lui vaut une condamnation pour diffamation le poussant à l’exil. Il meurt peu après son retour à Paris et ses cendres sont déplacées au Panthéon en 1908. Gustave Flaubert est né en 1821. La parution de Madame Bovary en 1857 est une véritable révolution dans le monde des lettres et lui vaudra d’être jugé pour outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs. Il est également l’auteur d’œuvres prépondérantes dans la littérature française du XIXème siècle, telles que Salammbô, L’Éducation sentimentale et Bouvard et Pécuchet.

Jean-Marie-Mathias-Philippe-Auguste, comte puis marquis de Villiers de L'Isle-Adam, né à Saint-Brieuc, le 7 novembre 1838 et mort à Paris le 18 août 1889, est un écrivain français. Appelé Mathias par sa famille, simplement Villiers par ses amis, il utilisait le prénom d'Auguste sur la couverture de certains de ses livres. Parmi ses ancêtres collatéraux, on relève le maréchal Jean de Villiers, grand-Maître de l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, installé alors à Rhodes, et devenu depuis ordre de Malte, de 1288 à 1294 et vice-roi de Chypre pendant le règne des Lusignan : à ce titre, Villiers prétendait avoir des droits sur le trône de Grèce, ce qui ne l'empêcha pas de mener une vie de bohème et de misère.

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