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Les Enfers virtuels, tome 2


Une esclave en quête de vengeance, un voyage à travers la galaxie,
la description d'inimaginables supplices, une guerre dans le monde virtuel...
Banks noue tous les fils de son intrigue et conclut en fanfare ce septième opus du cycle de la Culture.



Le cycle de la Culture (L'Usage des armes, 1992 ; L'Homme des jeux, 1992 ; Excession, 1998 ; Le Sens du vent, 2002 ; Trames, 2009), l'un des plus importants de l'histoire de la science-fiction, met en scène une société galactique tolérante, cynique, hédoniste, anarchiste, pleine de bonnes intentions et parfois machiavélique. Mettant en scène des humains, des Intelligences Artificielles de tout calibre et des Extraterrestres plus étranges les uns que les autres, le Cycle aborde pratiquement tous les thèmes de la science-fiction.
Dans Les Enfers virtuels, Banks a imaginé l'usage effrayant que pourraient faire les civilisations galactiques des univers virtuels informatiques : puisqu'il est possible d'y copier et d'y projeter les personnalités de défunts, on crée, pour les ressortissants supposés criminels ou seulement coupables d'écarts à la loi, des Enfers virtuels aussi épouvantables que possible et d'où personne ne peut s'échapper. Les supplices atroces (Banks ne manque pas ici un et même plusieurs clins d'œil à Dante, notamment dans sa description du démon en chef) des damnés dureront aussi longtemps que les univers virtuels puisqu'ils " ressuscitent " chaque fois qu'ils succombent aux sévices infligés...
Les civilisations qui ont créé les Enfers virtuels estiment ces châtiments nécessaires à leur conservation et à leurs principes moraux : les méchants doivent être punis. D'autres, plus progressistes (et certains opposants à l'intérieur des précitées), estiment au contraire ces abominations insupportables et devant être abolies. C'est évidemment le point de vue de la Culture.
Dans son combat, la Culture va trouver une cible en la personne du richissime et barbare entrepreneur Veppers (dont la famille a fait fortune dans les jeux virtuels partagés) après avoir découvert qu'il abritait dans ses ordinateurs les fameux Enfers virtuels. Pour l'atteindre, les I.A. et des humains de Circonstances spéciales (bras armé de la Culture) vont utiliser Lededje, l'ex-esclave de Veppers déterminée à se venger de son bourreau... les deux fils de l'intrigue (le sort de l'esclave Lededje et la bataille opposant les civilisations galactiques autour des enfers virtuels) finissent ainsi par se rejoindre dans un final spectaculaire !

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Fiche technique

Résumé

Une esclave en quête de vengeance, un voyage à travers la galaxie,
la description d'inimaginables supplices, une guerre dans le monde virtuel...
Banks noue tous les fils de son intrigue et conclut en fanfare ce septième opus du cycle de la Culture.



Le cycle de la Culture (L'Usage des armes, 1992 ; L'Homme des jeux, 1992 ; Excession, 1998 ; Le Sens du vent, 2002 ; Trames, 2009), l'un des plus importants de l'histoire de la science-fiction, met en scène une société galactique tolérante, cynique, hédoniste, anarchiste, pleine de bonnes intentions et parfois machiavélique. Mettant en scène des humains, des Intelligences Artificielles de tout calibre et des Extraterrestres plus étranges les uns que les autres, le Cycle aborde pratiquement tous les thèmes de la science-fiction.
Dans Les Enfers virtuels, Banks a imaginé l'usage effrayant que pourraient faire les civilisations galactiques des univers virtuels informatiques : puisqu'il est possible d'y copier et d'y projeter les personnalités de défunts, on crée, pour les ressortissants supposés criminels ou seulement coupables d'écarts à la loi, des Enfers virtuels aussi épouvantables que possible et d'où personne ne peut s'échapper. Les supplices atroces (Banks ne manque pas ici un et même plusieurs clins d'œil à Dante, notamment dans sa description du démon en chef) des damnés dureront aussi longtemps que les univers virtuels puisqu'ils " ressuscitent " chaque fois qu'ils succombent aux sévices infligés...
Les civilisations qui ont créé les Enfers virtuels estiment ces châtiments nécessaires à leur conservation et à leurs principes moraux : les méchants doivent être punis. D'autres, plus progressistes (et certains opposants à l'intérieur des précitées), estiment au contraire ces abominations insupportables et devant être abolies. C'est évidemment le point de vue de la Culture.
Dans son combat, la Culture va trouver une cible en la personne du richissime et barbare entrepreneur Veppers (dont la famille a fait fortune dans les jeux virtuels partagés) après avoir découvert qu'il abritait dans ses ordinateurs les fameux Enfers virtuels. Pour l'atteindre, les I.A. et des humains de Circonstances spéciales (bras armé de la Culture) vont utiliser Lededje, l'ex-esclave de Veppers déterminée à se venger de son bourreau... les deux fils de l'intrigue (le sort de l'esclave Lededje et la bataille opposant les civilisations galactiques autour des enfers virtuels) finissent ainsi par se rejoindre dans un final spectaculaire !

Biographie d’Iain M. BANKS

Né en 1954, Écossais pur malt et partisan de l'indépendance de l'Écosse, Iain Banks publie ses romans de littérature générale sous son nom et ses romans de science-fiction sous le pseudonyme de Iain M. Banks. Il est décédé le 9 juin 2013.

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