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Les Femmes en Blanc - Tome 21 - CORPS DE GARDE

Bercovici (illustrator)


Corps de métier à haut risquePour faire une bonne infirmière, il vous faut : une tête (bien faite) pour ne rien oublier, des jambes (musclées) pour accourir au premier appel des malades, des nerfs (d'acier) pour faire face aux patients les plus exigeants, des bras (puissants) pour ceinturer les plus excités, des pieds (renforcés) pour tenir tête aux casse-pieds, un coeur (d'or) pour savoir consoler et un corps (de garde) pour être toujours prête !Een beroepsgroep met een hoge risicofactorOm een goede verpleegster te zijn, heb je het volgende nodig: een (fraai) hoofd waarin een ijzersterk geheugen huist. (Gespierde) benen, om bij de eerste oproep van een zieke in nood onmiddellijk toe te snellen. (Stalen) zenuwen, om de meest veeleisende patiënt het (fraaie) hoofd te bieden. (Sterke) armen, om de heethoofden in toom te houden. (Stevige) schoenen, om halvezolen op hun plaats te zetten. Een (gouden) hart, om de bedroefden te troosten, en een (gewillig) oor om aan eenieder te lenen.

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Fiche détaillée de “Les Femmes en Blanc - Tome 21 - CORPS DE GARDE”

Fiche technique

Résumé

Corps de métier à haut risquePour faire une bonne infirmière, il vous faut : une tête (bien faite) pour ne rien oublier, des jambes (musclées) pour accourir au premier appel des malades, des nerfs (d'acier) pour faire face aux patients les plus exigeants, des bras (puissants) pour ceinturer les plus excités, des pieds (renforcés) pour tenir tête aux casse-pieds, un coeur (d'or) pour savoir consoler et un corps (de garde) pour être toujours prête !Een beroepsgroep met een hoge risicofactorOm een goede verpleegster te zijn, heb je het volgende nodig: een (fraai) hoofd waarin een ijzersterk geheugen huist. (Gespierde) benen, om bij de eerste oproep van een zieke in nood onmiddellijk toe te snellen. (Stalen) zenuwen, om de meest veeleisende patiënt het (fraaie) hoofd te bieden. (Sterke) armen, om de heethoofden in toom te houden. (Stevige) schoenen, om halvezolen op hun plaats te zetten. Een (gouden) hart, om de bedroefden te troosten, en een (gewillig) oor om aan eenieder te lenen.

Biographie de Raoul Cauvin

" Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison, il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble ". Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : " D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts ! ". Né à Antoing en 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant 5 ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir finalement, en entrant dans la vie active, que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard. C'est là que lui naquit une véritable passion pour le billard. Actuellement encore, il ne dédaigne pas retrouver les boules et le tapis vert. Qui sait si ces boules rouges et blanches, en s'entrechoquant, ne stimulent pas son imagination ? Il rentre en 1960 aux Editions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années qu'il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Tout à fait à ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice : Claire Brétécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée " Les Naufragés ". 1969 est l'année clef. Cauvin crée " Les Tuniques Bleues " pour Salvé, une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il la propose à Lambil. Puis " Sammy ", pour le dessinateur Berck, une série mettant en scène deux " gorilles " dans le Chicago de la prohibition. Puis ce sont " Les Mousquetaires " avec Mazel. La machine à scénario est en route... Pour preuve, la création successive des " Femmes en blanc " avec Bercovici, " L'Agent 212 " avec Kox, " Les Voraces " avec Glem, " Pierre Tombal " avec Hardy, " Pauvre Lampil " avec Lampil, " Cédric " avec Laudec, " Cupidon " avec Malik, " Les Psy " avec Bédu, " Les Paparazzi " avec Mazel, " Taxi-girl " avec Laudec, etc... Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure... "Le divan, c'est mon outil de travail. Dans presque toutes les pièces de la maison il y en un, ou quelque chose qui lui ressemble." Raoul Cauvin, scénariste aux mille et une histoires, l'avoue humblement : il ne peut réfléchir correctement que lorsqu'il est allongé. Il ajoute : "D'ailleurs, je vous défie de penser les yeux ouverts !"_x005F_x000D_ _x005F_x000D_ Né à Antoing le 26 septembre 1938, Cauvin est l'une des rares personnes à avoir suivi pendant cinq ans des études de lithographie publicitaire à l'Institut Saint-Luc de Tournai, pour découvrir en entrant dans la vie active que cette profession n'existait plus ! Suivent toute une série de petits métiers et notamment un emploi dans une usine de boules de billard, qui lui développe une véritable passion pour ce jeu sur tapis vert où l'on ne mise guère plus qu'une tournée générale._x005F_x000D_ _x005F_x000D_ Il entre en 1960 aux Éditions Dupuis comme... lettreur (passage obligé s'il en est), puis devient rapidement caméraman au département dessins animés où il restera 7 ans. Durant ces années, il se découvre une autre passion : le scénario. C'est Charles Dupuis lui-même qui lui offre sa chance. Cauvin fait ses premières armes avec des collaborateurs internes de la Maison : Ryssack ("Arthur et Léopold"), Gennaux ("L'Homme aux phylactères", "Loryfiand et Chifmol"), Degotte, Carlos Roque et Vittorio. A ses débuts, il travaille avec une jeune dessinatrice parisienne : Claire Bretécher ! Leur collaboration donne naissance à une série intitulée "Les Naufragés"._x005F_x000D_ _x005F_x000D_ 1968 est l'année clef. Cauvin et Salvérius lancent leur propre western : "Les Tuniques Bleues", une bande dessinée d'humour sur fond de guerre de Sécession. A la mort du dessinateur, il propose la reprise de la série à Lambil qui la développera jusqu'aux hautes altitudes des best-sellers. Cette saga dépasse les quinze millions d'exemplaires vendus en français et fait l'objet d'innombrables traductions à travers l'Europe._x005F_x000D_ _x005F_x000D_ Toujours responsable de la vieille machine Rank tirant les copies et travaux d'agrandissement ou de réduction pour les rédactions et les auteurs de passage, Cauvin est désormais au centre de la toile et, grâce à sa renommée grandissante, il se voit sollicité par tous les dessinateurs à court de scénario._x005F_x000D_ _x005F_x000D_ Une série de succès s'amorce avec Berck ("Sammy" et "Lou"), Mazel ("Caline et Calebasse", puis "Boulouloum et Guiliguili" et "Les Paparazzi"), Macherot ("Mirliton"), Walthéry ("Le Vieux bleu"), Counhaye ("Les Naufragés de l'espace"), Lambil ("Pauvre Lampil"), Kox ("L'Agent 212"), Sandron ("Godasse et Godaille"), Bercovici ("Les Grandes Amours contrariées"), Nic ("Spirou et Fantasio"), Carpentier ("Les Toyottes"), etc. En parallèle, il écrit des scénarios pour les personnages de dessins animés de la Maison ("Musti", Tip et Tap", "Les Pilis") et leurs produits dérivés._x005F_x000D_ _x005F_x000D_ S'il excelle dans l'aventure humoristique pour tous les publics et toutes les formes du gag visuel, il évolue dans les années 80 vers des productions plus incisives, proches souvent de l'humour noir et de la parodie délirante. Ainsi le veut sa nouvelle vague de dessinateurs : Bercovici ("Les Femmes en Blanc"), Hardy ("Pierre Tombal"), Glem ("Les Voraces"), Laudec ("Cédric" et "Taxi-girl"), Malik ("Cupidon"), Bédu ("Les Psy"), Carpentier ("L'Année de la bière", puis "Du côté de chez Poje"), Jean-Pol (la reprise de "Sammy" après le départ en retraite de Berck), etc._x005F_x000D_ _x005F_x000D_ Rares sont les échecs : son imagination, la qualité de ses dialogues et le métier mis dans ses découpages qu'il livre complets à ses auteurs représentent une véritable mine d'or. Le grand public est assuré de toujours trouver sous sa signature un album populaire et agréable à lire. C'est un don et il est extraordinaire qu'il puisse l'exercer sur autant de séries parallèles, le contraignant à fournir la matière d'une bonne quinzaine de volumes par année, sans jamais la moindre baisse de régime!_x005F_x000D_ _x005F_x000D_ Cauvin adore chasser les idées comme d'autres les papillons, et comme il le dit lui-même, pourvu que ça dure...

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