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Les historiens et le latin médiéval


Les historiens médiévistes se trouvent confrontés à des sources qui sont en latin jusqu’à la fin du Moyen Âge, même si la langue française entre dans la littérature puis dans la pratique à partir du XIe siècle. La langue latine ne cesse alors d’évoluer. Dès l’Antiquité tardive elle a acquis des traits propres qui la distinguent de celle que pratiquait Cicéron ; ses transformations se poursuivent en permanence dans les domaines de la grammaire et du vocabulaire. Il a paru bon de provoquer une rencontre sur la situation actuelle de 1 enseignement du latin médiéval en France et dans les pays voisins. Aux historiens médiévistes qui avaient accepté de faire part de leurs expériences se sont ajoutés les linguistes préoccupés de leurs contacts avec l’histoire. Les relations entre histoire de la langue et histoire de la société sont apparues plus étroites que jamais. S’est exprimé en particulier le besoin de fournir aux étudiants, voire aux enseignants et aux chercheurs, un lexique latin médiéval-français, dont les premiers jalons ont été posés au cours de la table ronde conclusive du colloque. Outre le regard jeté sur les bouleversements linguistiques qui se produisent entre les temps mérovingiens et la fin du Moyen Age, les participants du colloque ont proposé des expériences variées, où le vocabulaire, dans sa diversité et ses multiples facettes, prend toujours la première place, de la Catalogne à la Lorraine, de la cuisine à l’héraldique, des temps mérovingiens à l’automne du Moyen Âge.

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Les historiens médiévistes se trouvent confrontés à des sources qui sont en latin jusqu’à la fin du Moyen Âge, même si la langue française entre dans la littérature puis dans la pratique à partir du XIe siècle. La langue latine ne cesse alors d’évoluer. Dès l’Antiquité tardive elle a acquis des traits propres qui la distinguent de celle que pratiquait Cicéron ; ses transformations se poursuivent en permanence dans les domaines de la grammaire et du vocabulaire. Il a paru bon de provoquer une rencontre sur la situation actuelle de 1 enseignement du latin médiéval en France et dans les pays voisins. Aux historiens médiévistes qui avaient accepté de faire part de leurs expériences se sont ajoutés les linguistes préoccupés de leurs contacts avec l’histoire. Les relations entre histoire de la langue et histoire de la société sont apparues plus étroites que jamais. S’est exprimé en particulier le besoin de fournir aux étudiants, voire aux enseignants et aux chercheurs, un lexique latin médiéval-français, dont les premiers jalons ont été posés au cours de la table ronde conclusive du colloque. Outre le regard jeté sur les bouleversements linguistiques qui se produisent entre les temps mérovingiens et la fin du Moyen Age, les participants du colloque ont proposé des expériences variées, où le vocabulaire, dans sa diversité et ses multiples facettes, prend toujours la première place, de la Catalogne à la Lorraine, de la cuisine à l’héraldique, des temps mérovingiens à l’automne du Moyen Âge.

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