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Les micochonnes


L’hilarante confusion d'un jeune amateur de cinéma dans les années cinquante.

Il a dit : Dimanche, y a les micochonnes à l'Arquebuse. J'ai bien entendu. Ou plutôt : Viens voir les micochonnes à l'Arquebuse. Ou alors : On va bien se marrer avec les micochonnes à l'Arquebuse. Je ne me rappelle plus exactement ses paroles, mais, à coup sûr, il est question de l'Arquebuse, le cinéma. Ce cinoche de notre bled, près de Melun, que le père de Bicensssssse tient dans l'arrière-boutique de son bistrot-épicerie, place de l'église. Les micochonnes ? J'ai tout de suite pigé l'allusion : il s'agit de Solange Furon et d'Huguette – Guéguette – Bardinet, deux filles de Sainte-Colombe, de vraies filles qui n'ont pas froid aux yeux, ce qui veut dire qu'elles ont chaud partout. Et surtout des filles qui s'arrangent avec les péchés mortels. La preuve, pour un Roudoudou à la fraise, elles montrent leurs genoux, et même un peu plus haut ! Juste à la frontière du territoire dont le mystère alimente nos conversations. Les poils, la touffe en particulier...

Max Obione nous livre avec humour un épisode biographique de sa jeunesse. Sa formation au cinéma, vécue dans les années cinquante dans un village de Seine et Marne, fut exclusivement basée sur des nanards de série Z. Nul doute que ça vous marque ! Mais cette saveur du passé est délectable...

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Fiche détaillée de “Les micochonnes”

Fiche technique

  • Auteur : Max Obione
  • Éditeur : SKA
  • Collection : Noire Sœur
  • Date de parution : 01/01/20
  • EAN : 9791023407983
  • Format : Multi-format
  • Protection : NC

Résumé

L’hilarante confusion d'un jeune amateur de cinéma dans les années cinquante.

Il a dit : Dimanche, y a les micochonnes à l'Arquebuse. J'ai bien entendu. Ou plutôt : Viens voir les micochonnes à l'Arquebuse. Ou alors : On va bien se marrer avec les micochonnes à l'Arquebuse. Je ne me rappelle plus exactement ses paroles, mais, à coup sûr, il est question de l'Arquebuse, le cinéma. Ce cinoche de notre bled, près de Melun, que le père de Bicensssssse tient dans l'arrière-boutique de son bistrot-épicerie, place de l'église. Les micochonnes ? J'ai tout de suite pigé l'allusion : il s'agit de Solange Furon et d'Huguette – Guéguette – Bardinet, deux filles de Sainte-Colombe, de vraies filles qui n'ont pas froid aux yeux, ce qui veut dire qu'elles ont chaud partout. Et surtout des filles qui s'arrangent avec les péchés mortels. La preuve, pour un Roudoudou à la fraise, elles montrent leurs genoux, et même un peu plus haut ! Juste à la frontière du territoire dont le mystère alimente nos conversations. Les poils, la touffe en particulier...

Max Obione nous livre avec humour un épisode biographique de sa jeunesse. Sa formation au cinéma, vécue dans les années cinquante dans un village de Seine et Marne, fut exclusivement basée sur des nanards de série Z. Nul doute que ça vous marque ! Mais cette saveur du passé est délectable...

Biographie de Max Obione

Max Obione s’est emparé du noir sur le tard afin de donner libre cours à son tempérament libertaire. Dans ses polars et ses nouvelles, ce jeune auteur tardif revisite les archétypes du genre. Son dernier roman Scarelife, nominé au Trophée 813 en 2010, est d’une noirceur totale. L’ironie du short, recueil de nouvelles publié en 2011, préfacé par Jean-Bernard Pouy, distille un humour noir, féroce et tendre à la fois, servi par une écriture canaille. Dernière publication : Gun, dans la collection Petit Noir.  Ayant cédé la coopérative d’édition Krakoen qu’il avait fondée, c’est désormais un franc-tireur des lettres qui, se reposant du noir un temps, met du rose à sa palette. Sur le chemin de la littérature érotique, il commence à semer de des cailloux libertins. Mais le noir demeure sa couleur de prédilection.

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