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Les revendications amazighes dans la tourmente des « printemps arabes »


En Afrique du Nord, les revendications linguistiques et culturelles amazighes mobilisent toute une série d’acteurs collectifs. La structuration organisationnelle, la trajectoire, les répertoires d’actions et le pouvoir de se faire entendre de ces derniers varient selon les situations nationales tandis que se développent des références communes pan-amazighes. L’ancrage historique, la nature et la radicalité de ces réalités revendicatives divergent d’un État à l’autre et au cœur des diasporas. Récemment, le statut de la langue berbère a significativement changé avec l’officialisation de celle-ci inscrite dans les constitutions algérienne (2016) et marocaine (2011). En Tunisie, l’amazighité de certaines populations très minoritaires n’a pas été mentionnée dans la mouture finale du texte constitutionnel. En Libye, la cause amazighe pourtant très présente au début de la « révolution », semble avoir échoué à imposer l’officialisation de la langue amazighe à côté de l’arabe dans la construction du futur État. Dans le sillage des mobilisations dites des « Printemps arabes », cet ouvrage collectif propose une mise à jour des connaissances sur la trajectoire historique des revendications identitaires, linguistiques et politiques amazighes et leur gestion par les régimes politiques d’Afrique du Nord.

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En Afrique du Nord, les revendications linguistiques et culturelles amazighes mobilisent toute une série d’acteurs collectifs. La structuration organisationnelle, la trajectoire, les répertoires d’actions et le pouvoir de se faire entendre de ces derniers varient selon les situations nationales tandis que se développent des références communes pan-amazighes. L’ancrage historique, la nature et la radicalité de ces réalités revendicatives divergent d’un État à l’autre et au cœur des diasporas. Récemment, le statut de la langue berbère a significativement changé avec l’officialisation de celle-ci inscrite dans les constitutions algérienne (2016) et marocaine (2011). En Tunisie, l’amazighité de certaines populations très minoritaires n’a pas été mentionnée dans la mouture finale du texte constitutionnel. En Libye, la cause amazighe pourtant très présente au début de la « révolution », semble avoir échoué à imposer l’officialisation de la langue amazighe à côté de l’arabe dans la construction du futur État. Dans le sillage des mobilisations dites des « Printemps arabes », cet ouvrage collectif propose une mise à jour des connaissances sur la trajectoire historique des revendications identitaires, linguistiques et politiques amazighes et leur gestion par les régimes politiques d’Afrique du Nord.

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