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Les vrais mystères de Paris


Eugène François Vidocq (1775-1857)


"Ainsi que nous l'avons dit, la comtesse Lucie de Neuville ne put rien apprendre du domestique que Salvador avait chargé de lui remettre le petit paquet contenant le carnet qu'elle avait perdu chez la Sans-Refus et le petit billet armorié qui l'accompagnait.

La remise de ce carnet prouvait à la comtesse que ses conjectures étaient en partie fondées. Ainsi, il était certain que l'homme qui lui avait d'abord causé tant de frayeur, était un homme du monde, et qu'elle le rencontrerait probablement au premier jour, s'il fallait croire les termes du billet qu'elle venait de recevoir.

Laure, qui jusqu'à ce moment avait cherché par tous les moyens possibles à calmer les craintes de son amie, commençait à les partager ; cependant dans la crainte d'augmenter l'anxiété de la comtesse qui, depuis quelques instants, paraissait ensevelie dans de profondes et tristes réflexions, elle ne voulait rien laisser paraître."

Célèbre bagnard qui devint chef de la police de sûreté (considéré même comme le père de la police judiciaire, par certains), il écrit les "vrais mystères de Paris" suite aux "mystères de Paris" d'Eugène Sue. Vidocq reprochait à Sue de ne pas être allé au bout des choses.

volume n° 2


Ce roman fut édité en 1844.

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Fiche détaillée de “Les vrais mystères de Paris”

Fiche technique

Résumé

Eugène François Vidocq (1775-1857)


"Ainsi que nous l'avons dit, la comtesse Lucie de Neuville ne put rien apprendre du domestique que Salvador avait chargé de lui remettre le petit paquet contenant le carnet qu'elle avait perdu chez la Sans-Refus et le petit billet armorié qui l'accompagnait.

La remise de ce carnet prouvait à la comtesse que ses conjectures étaient en partie fondées. Ainsi, il était certain que l'homme qui lui avait d'abord causé tant de frayeur, était un homme du monde, et qu'elle le rencontrerait probablement au premier jour, s'il fallait croire les termes du billet qu'elle venait de recevoir.

Laure, qui jusqu'à ce moment avait cherché par tous les moyens possibles à calmer les craintes de son amie, commençait à les partager ; cependant dans la crainte d'augmenter l'anxiété de la comtesse qui, depuis quelques instants, paraissait ensevelie dans de profondes et tristes réflexions, elle ne voulait rien laisser paraître."

Célèbre bagnard qui devint chef de la police de sûreté (considéré même comme le père de la police judiciaire, par certains), il écrit les "vrais mystères de Paris" suite aux "mystères de Paris" d'Eugène Sue. Vidocq reprochait à Sue de ne pas être allé au bout des choses.

volume n° 2


Ce roman fut édité en 1844.

Biographie d’Eugène-François Vidocq

Eugène-François Vidocq (1775 - 1857) fut tour à tour délinquant, bagnard, puis policier et enfin détective privé. Forçat évadé du bagne, il devient chef de la "brigade de sûreté". À la tête de cette brigade, d'abord officieuse et qui devient par la suite le service de sûreté de la préfecture de police de Paris, ancêtre de la direction régionale de la policie judiciaire, il est le père de la police judiciaire. Il est également le fondateur de la toute première agence de détectives privés de l'histoire. Ses Mémoires ont été publiées en quatre volumes.

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