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Lettres à quelques amis politiques sur la République et l'état de son école


« Le mépris dans lequel beaucoup de nos intellectuels, certains enseignants et une partie de l’opinion publique tiennent la pédagogie, prépare la privatisation rapide du système scolaire. Inévitablement, les parents et les élèves qui ne trouvent pas à l’école une aide personnalisée au travail personnel, une réflexion sur le sens des savoirs et la formation à la citoyenneté se retourneront vers des filières spécialisées, des officines douteuses, quand ce ne seront pas des sectes millénaristes prêtes aujourd’hui à proliférer sur les décombres de la laïcité. Le service public d’éducation n’a pas d’autre choix : investir massivement dans la pédagogie ou périr. » Dans un débat qui n’a jamais été aussi vif, Philippe Meirieu ne mâche pas ses mots. Particulièrement exposé, souvent pris à partie pour ses projets de réforme, il s’adresse ici à quelques-uns de ses « amis politiques » : Jacques Julliard, Danièle Sallenave, Alain Finkielkraut, Catherine Kintzler, Régis Debray, Monique Vuaillat. Dans chaque lettre il reprend un thème de la controverse, s’explique et argumente point par point. Enfin, il interpelle tous les citoyens de la République soucieux de l’avenir de leur école. En vérité et sans concession.

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Fiche détaillée de “Lettres à quelques amis politiques sur la République et l'état de son école”

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Résumé

« Le mépris dans lequel beaucoup de nos intellectuels, certains enseignants et une partie de l’opinion publique tiennent la pédagogie, prépare la privatisation rapide du système scolaire. Inévitablement, les parents et les élèves qui ne trouvent pas à l’école une aide personnalisée au travail personnel, une réflexion sur le sens des savoirs et la formation à la citoyenneté se retourneront vers des filières spécialisées, des officines douteuses, quand ce ne seront pas des sectes millénaristes prêtes aujourd’hui à proliférer sur les décombres de la laïcité. Le service public d’éducation n’a pas d’autre choix : investir massivement dans la pédagogie ou périr. » Dans un débat qui n’a jamais été aussi vif, Philippe Meirieu ne mâche pas ses mots. Particulièrement exposé, souvent pris à partie pour ses projets de réforme, il s’adresse ici à quelques-uns de ses « amis politiques » : Jacques Julliard, Danièle Sallenave, Alain Finkielkraut, Catherine Kintzler, Régis Debray, Monique Vuaillat. Dans chaque lettre il reprend un thème de la controverse, s’explique et argumente point par point. Enfin, il interpelle tous les citoyens de la République soucieux de l’avenir de leur école. En vérité et sans concession.

Biographie de Philippe Meirieu

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