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Libération de Lyon et de sa région

Pascal Copeau (foreword_by)

Henri Michel (series_edited_by)


Lyon, « capitale de la Résistance », disait-on. Et, en effet, là naquirent ou se développèrent les mouvements de résistance les plus importants. La Gestapo y arrêta Jean Moulin. Même après la constitution du C.N.R. et le départ pour Paris du Comité directeur des M.U.R., pour la zone sud, elle resta une capitale. N’était-elle pas le chef-lieu de la future région Rhône-Alpes, la plus importante de France ? L’organisation de la Résistance au printemps 1944 prépare la libération tant espérée : tandis que les F.F.I. « libèrent » les territoires où la présence allemande est la plus clairsemée, des offensives allemandes s’efforcent de démanteler successivement les maquis de l’Ardèche, de l’Ain, du Vercors, de l’Isère..., jusqu’au débarquement méditerranéen du 15 août qui met fin aux ratissages meurtriers. Mais c’est alors qu’à Lyon la répression atteint son paroxysme avec les massacres de Bron et de Saint-Genis-Laval. Le 3 septembre, le centre de Lyon est libéré, mais une période mouvementée avec l’épuration « sauvage » attend la région Rhône-Alpes (à laquelle Yves Farge s’efforça de mettre fin). C’est aussi la région où la revendication du pouvoir par les comités de Libération a atteint son maximum d’acuité. L’ouvrage se conclut sur les trois grands procès de Lyon (Cussonac, Angeli, Charles Maurras) et sur un tableau de la vie politique, économique et sociale jusqu’aux élections municipales du 29 avril et du 13 mai et au retour d’Édouard Herriot.

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Fiche technique

Résumé

Lyon, « capitale de la Résistance », disait-on. Et, en effet, là naquirent ou se développèrent les mouvements de résistance les plus importants. La Gestapo y arrêta Jean Moulin. Même après la constitution du C.N.R. et le départ pour Paris du Comité directeur des M.U.R., pour la zone sud, elle resta une capitale. N’était-elle pas le chef-lieu de la future région Rhône-Alpes, la plus importante de France ? L’organisation de la Résistance au printemps 1944 prépare la libération tant espérée : tandis que les F.F.I. « libèrent » les territoires où la présence allemande est la plus clairsemée, des offensives allemandes s’efforcent de démanteler successivement les maquis de l’Ardèche, de l’Ain, du Vercors, de l’Isère..., jusqu’au débarquement méditerranéen du 15 août qui met fin aux ratissages meurtriers. Mais c’est alors qu’à Lyon la répression atteint son paroxysme avec les massacres de Bron et de Saint-Genis-Laval. Le 3 septembre, le centre de Lyon est libéré, mais une période mouvementée avec l’épuration « sauvage » attend la région Rhône-Alpes (à laquelle Yves Farge s’efforça de mettre fin). C’est aussi la région où la revendication du pouvoir par les comités de Libération a atteint son maximum d’acuité. L’ouvrage se conclut sur les trois grands procès de Lyon (Cussonac, Angeli, Charles Maurras) et sur un tableau de la vie politique, économique et sociale jusqu’aux élections municipales du 29 avril et du 13 mai et au retour d’Édouard Herriot.

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