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Louise Labé


« Le plus grand plaisir après amour, c'est d'en parler », s'il faut en croire Louise Labé. Elle en a parlé mieux que personne. La plus grande poétesse française est aussi la plus mystérieuse. Sa vie, énigmatique à bien des égards, est étroitement associée au milieu lettré de Lyon, où s'épanouit, autour de Maurice Scève, la première floraison poétique de la Renaissance française. Comment cette fille et femme d'artisan a-t-elle pu accéder aux salons en vogue, conquérir la renommée littéraire et mériter l'hommage public des poètes les plus éminents ? Il y fallut sans doute la rencontre exceptionnelle d'un temps, d'un lieu et d'un être. La personnalité que laissent deviner ses œuvres y fut sûrement pour beaucoup. Femme de caractère autant que de passion, esprit équilibré et lucide autant que hardi, elle a gardé sa séduction au long des siècles. A la fois admirée et suspecte au XVIe siècle, un peu oubliée à l'époque classique, image de l'éternel féminin au XIXe, elle a suscité au XXe bien des rêveries. Cette biographie précise et passionnante restitue le portrait authentique d'une figure qu'on voudrait connaître encore davantage.

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Résumé

« Le plus grand plaisir après amour, c'est d'en parler », s'il faut en croire Louise Labé. Elle en a parlé mieux que personne. La plus grande poétesse française est aussi la plus mystérieuse. Sa vie, énigmatique à bien des égards, est étroitement associée au milieu lettré de Lyon, où s'épanouit, autour de Maurice Scève, la première floraison poétique de la Renaissance française. Comment cette fille et femme d'artisan a-t-elle pu accéder aux salons en vogue, conquérir la renommée littéraire et mériter l'hommage public des poètes les plus éminents ? Il y fallut sans doute la rencontre exceptionnelle d'un temps, d'un lieu et d'un être. La personnalité que laissent deviner ses œuvres y fut sûrement pour beaucoup. Femme de caractère autant que de passion, esprit équilibré et lucide autant que hardi, elle a gardé sa séduction au long des siècles. A la fois admirée et suspecte au XVIe siècle, un peu oubliée à l'époque classique, image de l'éternel féminin au XIXe, elle a suscité au XXe bien des rêveries. Cette biographie précise et passionnante restitue le portrait authentique d'une figure qu'on voudrait connaître encore davantage.

Biographie de Madeleine Lazard

Agrégée de lettres classiques et docteur d'État ès lettres, Madeleine Lazard a été assistant puis maître-assistant à l'université de Paris-IV, avant de devenir professeur à Paris III. Elle a par ailleurs enseigné à la faculté des Beaux-Arts à Téhéran (de 1949 à 1951) ainsi qu'à l'université de Californie à Los Angeles (en 1961-1962).   Elle est présidente honoraire de la Société française d'étude du XVIe siècle, présidente honoraire de la Société internationale des amis de Montaigne. Elle est chevalier des Arts et Lettres, officier des Palmes académiques, et citoyenne d'honneur de la ville de Brantôme.   Madeleine Lazard est l'auteur de nombreux ouvrages, dont : Pantagruel, Gargantua (Hachette, 1977 ; nouvelle édition 1994) ; La Comédie humaniste et ses personnages (Puf, 1978) ; Rabelais et la Renaissance (Puf, 1979 ; traduction japonaise de l'ouvrage précédent, Tokyo, 1980) ; Le Théâtre en France au XVIe siècle (Puf, 1980) ; Autour des hymnes de Ronsard (études rassemblées par M.L. ; Champion, 1984) ; Images littéraires de la femme à la Renaissance (Puf, 1985) ; avec L. Zilli, Le Laquais de P. de Larivey (éditions Critique,1987) ; Les Tragiques d'Agrippa d'Aubigné (études rassemblées par M.-M. Fragonard et M.L. ; Champion, 1990) ; Michel de Montaigne (Fayard, 1992 ; prix d'Aumale de l'Institut de France décerné par l'Académie française, et prix du Cercle de l'Union interalliée ; 2e ed., Fayard, 2002) ; Rabelais l'humaniste (Hachette, 1993 ; 2e ed., sous le titre Rabelais, Hachette, 2002) ; avec J.Cubelier de Beynac, édition de Marguerite de France, reine de Navarre et son temps (Centre Matteo Bandello d'Agen, 1994) ; Pierre de Bourdeille, seigneur de Brantôme (Fayard, 1995) ; Agrippa d'Aubigné (Fayard, 1998 ; prix Bordin de l'Académie des inscriptions et belles-lettres) ; Les Avenues de Fémynie. Les femmes et la Renaissance (Fayard, 2001 ; prix Marianne ; prix Mgr. Marcel de l'Académie française ; traduction roumaine de l'ouvrage précédent, Bucarest 2007) ; Louise Labé, Lyonnaise (Fayard, 2004) ; avec G.Schrenck, Registre-Journal du règne de Henri III, par Pierre de l'Estoile (éditions Critique, t.1, 1574-1575, 1992 ; t.2, 1576-1578, 1996 ; t.3, 1579-1581, 1997 ; t.4, 1582-1584, 2000 ; t.5, 1585-1587, 2001 ; t.6, 1588-1589, 2003, prix Saintour de l'Académie des inscriptions et belles-lettres).   Ses articles portent principalement sur la littérature française du XVIe siècle - le théâtre, l'histoire du spectacle, les femmes et la condition féminine, les moeurs, la médecine et l'éducation, les mémoires et récits de voyage ; voir le volume de « mélanges » offert à Madeleine Lazard : Joyeusement vivre et honnêtement penser (Champion, 2000).

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