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Mines de rien


La mine, c’est à la fois le crayon, l’expression et le potentiel explosif. Nous disons mines de rien, parce qu’il s’agit de petites choses, ces petits riens souvent passés sous silence, et qui, pourtant, nous minent. Trois professeures de lettres délaissent les formes académiques pour se donner le plaisir des billets d’humeur, de l’archéologie du quotidien, en solidarité avec toutes celles qui subissent les humiliations invisibles. Têtues, critiques, moqueuses ou graves, elles s’entendent sur un point: si le monde a beaucoup changé, si l’égalité semble à portée de main, le sexisme demeure bien vivace partout. Mines de rien, ce sont trois féministes qui mettent en commun leurs plumes grinçantes pour dépeindre nos travers avec des lunettes pas vraiment roses. Du marketing aux toilettes publiques, en passant par les médias sociaux, la culture du viol, l’instinct maternel ou la masturbation, leurs chroniques s’indignent de l’ordinaire sexiste, et prouvent qu’il est aussi arbitraire qu’anachronique. Ici la conscience aiguë du phallocentrisme n’est pas un poids, mais un moteur. Mieux vaut, paraît-il, en rire. Mieux vaut surtout s’en indigner. * Isabelle Boisclair, Lucie Joubert et Lori Saint-Martin sont auteures et professeures de littérature à l’université.

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Fiche détaillée de “Mines de rien”

Fiche technique

Résumé

La mine, c’est à la fois le crayon, l’expression et le potentiel explosif. Nous disons mines de rien, parce qu’il s’agit de petites choses, ces petits riens souvent passés sous silence, et qui, pourtant, nous minent. Trois professeures de lettres délaissent les formes académiques pour se donner le plaisir des billets d’humeur, de l’archéologie du quotidien, en solidarité avec toutes celles qui subissent les humiliations invisibles. Têtues, critiques, moqueuses ou graves, elles s’entendent sur un point: si le monde a beaucoup changé, si l’égalité semble à portée de main, le sexisme demeure bien vivace partout. Mines de rien, ce sont trois féministes qui mettent en commun leurs plumes grinçantes pour dépeindre nos travers avec des lunettes pas vraiment roses. Du marketing aux toilettes publiques, en passant par les médias sociaux, la culture du viol, l’instinct maternel ou la masturbation, leurs chroniques s’indignent de l’ordinaire sexiste, et prouvent qu’il est aussi arbitraire qu’anachronique. Ici la conscience aiguë du phallocentrisme n’est pas un poids, mais un moteur. Mieux vaut, paraît-il, en rire. Mieux vaut surtout s’en indigner. * Isabelle Boisclair, Lucie Joubert et Lori Saint-Martin sont auteures et professeures de littérature à l’université.

Biographie d’Isabelle Boisclair

Isabelle Boisclair est professeure en études littéraires et culturelles à l’Université de Sherbrooke. Elle a publié entre autres «Ouvrir la voix/e. Le processus constitutif d’un sous-champ littéraire féministe au Québec, 1960-1990» (Nota bene, 2004) et a dirigé la publication de deux collectifs au Remue-ménage, «Femmes désirantes. Art, littérature, représentations» (2013) et «Lectures du genre» (2002). Lucie Joubert est professeure de littérature à l’Université d’Ottawa. Elle a publié aux Éditions Triptyque «L’humour du sexe. Le rire des filles» (2002), «L’envers du landau» (2010) et a collaboré au collectif «Les Cyniques. Le rire de la Révolution tranquille» (Triptyque, 2013). Lori Saint-Martin est professeure titulaire au Département d’études littéraires de l’UQAM. Elle a publié le roman «Les portes closes» (Boréal, 2013), des recueils de nouvelles et plusieurs essais, dont «Postures viriles. Ce que dit la presse masculine» (Remue-ménage, 2011). Avec Paul Gagné, son travail de traductrice lui a valu de nombreux prix dont deux du Gouverneur général. Elle a remporté en 2014 le prix du meilleur article de l’Association des professeurs des universités et collèges canadiens pour son texte paru dans le livre «Femmes désirantes. Art, littérature et représentations» (Remue-ménage, 2013).

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