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Nous étions seulement des enfants


« Pendant longtemps, pour se souvenir des nombreux enfants qui n’ont pas pu grandir, il n’y avait rien. Rien pour dire qu’ils avaient été tués parce que nés juifs, ni même pour dire qu’ils avaient vécu, qu’ils avaient ri, joué et pleuré… Comme s’ils n’avaient jamais été là. »
Rachel Jedinak a survécu à la première rafle du Vél’d’Hiv, en juillet 1942. Ses voisins, ses cousines ou ses camarades de classes, eux, n’ont pas eu sa chance. Après s’être battue pendant des années pour faire apposer, dans les écoles, collèges et lycées, des plaques aux noms de ces élèves oubliés, elle leur rend ici un dernier hommage.
Dans ce récit, tendre et délicat, elle raconte les parties interminables d’osselets sur les trottoirs, puis les camarades de classe qu’on regarde jouer dans le jardin public où l’on n’a plus le droit d’entrer. Et enfin, les traques, les rafles, les petits qui hurlent de chaud dans la Bellevilloise puis la fuite. Rachel Jedinak nous dit finalement la guerre de la plus universelle des langues : celle des enfants.

Rachel Jedinak a 84 ans. Elle préside le comité Tlemcen qui, depuis plus de vingt ans, se bat pour le souvenir des enfants disparus. 

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Fiche détaillée de “Nous étions seulement des enfants”

Fiche technique

  • Auteur : Rachel Jedinak
  • Éditeur : Fayard
  • Collection : Documents
  • Date de parution : 19/09/18
  • EAN : 9782213710761
  • Format : ePub
  • Nombre de pages: 144
  • Protection : Contenu protégé

Résumé

« Pendant longtemps, pour se souvenir des nombreux enfants qui n’ont pas pu grandir, il n’y avait rien. Rien pour dire qu’ils avaient été tués parce que nés juifs, ni même pour dire qu’ils avaient vécu, qu’ils avaient ri, joué et pleuré… Comme s’ils n’avaient jamais été là. »
Rachel Jedinak a survécu à la première rafle du Vél’d’Hiv, en juillet 1942. Ses voisins, ses cousines ou ses camarades de classes, eux, n’ont pas eu sa chance. Après s’être battue pendant des années pour faire apposer, dans les écoles, collèges et lycées, des plaques aux noms de ces élèves oubliés, elle leur rend ici un dernier hommage.
Dans ce récit, tendre et délicat, elle raconte les parties interminables d’osselets sur les trottoirs, puis les camarades de classe qu’on regarde jouer dans le jardin public où l’on n’a plus le droit d’entrer. Et enfin, les traques, les rafles, les petits qui hurlent de chaud dans la Bellevilloise puis la fuite. Rachel Jedinak nous dit finalement la guerre de la plus universelle des langues : celle des enfants.

Rachel Jedinak a 84 ans. Elle préside le comité Tlemcen qui, depuis plus de vingt ans, se bat pour le souvenir des enfants disparus. 

Biographie de Rachel Jedinak

Rachel Jedinak a survécu à la rafle du Vel' d'Hiv. Depuis trente ans, elle témoigne dans les établissements scolaires pour qu'on se souvienne. Aux côtés du Comité Tlemcen, elle n'a eu de cesse de se battre pour la mémoire des enfants déportés.

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