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Nuit blanche, magazine littéraire. No. 147, Été 2017


Pour son numéro d’été, Nuit blanche présente en couverture le jeune romancier Christian Guay-Poliquin à qui elle confie la rubrique « Le livre jamais lu ». Les lecteurs retrouveront dans un tout autre contexte la figure du père qui habite le narrateur du Fil des kilomètres et du Poids de la neige. Puis, Jean-Paul Beaumier dialogue avec La liberté des savanes, roman de Robert Lalonde. Ensuite, dans « Noires de peau, noires de pensée », Thérèse Lamartine nous invite à tenter d’imaginer faute de comprendre dans notre chair, alors que Pierre-Luc Landry nous amène à être critique en face des catégorisations faciles dans « Littérature queer, Le refus du ghetto et des regroupements vaseux ». Enfin, la rubrique « Écrivains franco-ontariens » rappelle, dix ans après la mort de Robert Dickson, le parcours de cet important poète franco-ontarien.
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Résumé

Pour son numéro d’été, Nuit blanche présente en couverture le jeune romancier Christian Guay-Poliquin à qui elle confie la rubrique « Le livre jamais lu ». Les lecteurs retrouveront dans un tout autre contexte la figure du père qui habite le narrateur du Fil des kilomètres et du Poids de la neige. Puis, Jean-Paul Beaumier dialogue avec La liberté des savanes, roman de Robert Lalonde. Ensuite, dans « Noires de peau, noires de pensée », Thérèse Lamartine nous invite à tenter d’imaginer faute de comprendre dans notre chair, alors que Pierre-Luc Landry nous amène à être critique en face des catégorisations faciles dans « Littérature queer, Le refus du ghetto et des regroupements vaseux ». Enfin, la rubrique « Écrivains franco-ontariens » rappelle, dix ans après la mort de Robert Dickson, le parcours de cet important poète franco-ontarien.

Biographie de Suzanne Leclerc

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