Votre compte

Plaisirs, déplaisirs : apprendre, connaître, se développer


Les sentiments, les émotions, la construction de l’identité s’organisent principalement autour de la polarité plaisirs-déplaisirs. L’émergence, le rythme, l’organisation de la vie psychique lui paraissent liés. Le plaisir partagé étaye l’espace de jeu, la relation intersubjective en construction, l’attente d’une reconnaissance mutuelle à laquelle renvoie le sens premier : plaire, à soi-même, à l’autre. Le référent sexuel est-il le modèle premier alors que certains opposent le plaisir à la jouissance ? La baisse des tensions reste-t-elle le processus qui conduit au nirvana ou/et faut-il prendre en compte le plaisir de l’excitation ? L’une des conditions essentielles de la lutte contre la maladie ne passe-t-elle pas par la possibilité de s’autoriser à accéder à nouveau au plaisir malgré la souffrance ? Sans céder à une idéologie béate du « tout est plaisir » et en reconnaissant le réel de la souffrance, ne faut-il pas interroger le « masochisme ambiant », qui s’exprime notamment à travers la violence ? Ne renvoie-t-il pas à la faible capacité des individus, voire de notre civilisation à procurer, prendre et partager des plaisirs ? Autant de questions auxquelles les auteurs de cet ouvrage tendent de répondre.

Ce livre est classé dans les catégories :

6,49 €
?

Version papier

16,70 €

Ebook protégé par filigrane

L’éditeur de ce livre a choisi de protéger ce fichier par filigrane (ou watermarking). Ce filigrane permet de relier le fichier à son propriétaire via l’apposition d’un filigrane visible ou invisible sur le fichier.

Vérifier la compatibilité de vos supports

Vous aimerez aussi

Fiche détaillée de “Plaisirs, déplaisirs : apprendre, connaître, se développer”

Fiche technique

Résumé

Les sentiments, les émotions, la construction de l’identité s’organisent principalement autour de la polarité plaisirs-déplaisirs. L’émergence, le rythme, l’organisation de la vie psychique lui paraissent liés. Le plaisir partagé étaye l’espace de jeu, la relation intersubjective en construction, l’attente d’une reconnaissance mutuelle à laquelle renvoie le sens premier : plaire, à soi-même, à l’autre. Le référent sexuel est-il le modèle premier alors que certains opposent le plaisir à la jouissance ? La baisse des tensions reste-t-elle le processus qui conduit au nirvana ou/et faut-il prendre en compte le plaisir de l’excitation ? L’une des conditions essentielles de la lutte contre la maladie ne passe-t-elle pas par la possibilité de s’autoriser à accéder à nouveau au plaisir malgré la souffrance ? Sans céder à une idéologie béate du « tout est plaisir » et en reconnaissant le réel de la souffrance, ne faut-il pas interroger le « masochisme ambiant », qui s’exprime notamment à travers la violence ? Ne renvoie-t-il pas à la faible capacité des individus, voire de notre civilisation à procurer, prendre et partager des plaisirs ? Autant de questions auxquelles les auteurs de cet ouvrage tendent de répondre.

Avis des internautes


Aucun commentaire n'a été posté sur ce livre.

Ajouter votre commentaire