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Pour une littérature combattante


Écoutons son jugement car il dit vrai : oui, nous avons commis un crime en laissant salir la littérature, en sacrant « écrivains » de vulgaires rédacteurs à peine dignes de signer des réclames pour crème de beauté, en laissant les moeurs littéraires s’abîmer dans des bassesses incroyables. Nous en portons tous, douloureusement, la responsabilité. Ces quatre textes de Simone Weil sont là comme un espoir, pour nous rappeler à « la haute littérature » comme valeur à retrouver, et nous faire « pousser des ailes contre la pesanteur » d’un monde qui s’est séparé de l’esprit. Sylvie Crossman, directrice éditoriale « Le seul grand esprit de notre temps », disait, de la philosophe Simone Weil, Albert Camus, son éditeur posthume qui gardait toujours sur lui une photo d’elle. Elle s’engagea en usine pour vivre l’oppression de la condition ouvrière ; rejoignit le camp des anarchistes pendant la Guerre d’Espagne ; la France libre du général de Gaulle, à Londres, limitant sa nourriture par solidarité avec les Français soumis au rationnement. Elle mourut d’épuisement et de tuberculose, le 24 août 1943, au sanatorium d’Ashford, en Angleterre, à l’âge de 34 ans. Simone Weil, agrégée et professeure de philosophie, imbibée du message du Christ et de culture grecque, militante syndicaliste, un temps ouvrière chez Renault, engagée dans la Guerre d'Espagne dans les rangs de la colonne Durutti - figure de proue de l'anarchie - rejoint la France Libre fin 1942 à Londres où elle meurt le 24 août 1943. Obsédée par le malheur répandu sur la surface du globe terrestre, elle portera toute sa vie sa part de sacrifice.

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Fiche détaillée de “Pour une littérature combattante”

Fiche technique

Résumé

Écoutons son jugement car il dit vrai : oui, nous avons commis un crime en laissant salir la littérature, en sacrant « écrivains » de vulgaires rédacteurs à peine dignes de signer des réclames pour crème de beauté, en laissant les moeurs littéraires s’abîmer dans des bassesses incroyables. Nous en portons tous, douloureusement, la responsabilité. Ces quatre textes de Simone Weil sont là comme un espoir, pour nous rappeler à « la haute littérature » comme valeur à retrouver, et nous faire « pousser des ailes contre la pesanteur » d’un monde qui s’est séparé de l’esprit. Sylvie Crossman, directrice éditoriale « Le seul grand esprit de notre temps », disait, de la philosophe Simone Weil, Albert Camus, son éditeur posthume qui gardait toujours sur lui une photo d’elle. Elle s’engagea en usine pour vivre l’oppression de la condition ouvrière ; rejoignit le camp des anarchistes pendant la Guerre d’Espagne ; la France libre du général de Gaulle, à Londres, limitant sa nourriture par solidarité avec les Français soumis au rationnement. Elle mourut d’épuisement et de tuberculose, le 24 août 1943, au sanatorium d’Ashford, en Angleterre, à l’âge de 34 ans. Simone Weil, agrégée et professeure de philosophie, imbibée du message du Christ et de culture grecque, militante syndicaliste, un temps ouvrière chez Renault, engagée dans la Guerre d'Espagne dans les rangs de la colonne Durutti - figure de proue de l'anarchie - rejoint la France Libre fin 1942 à Londres où elle meurt le 24 août 1943. Obsédée par le malheur répandu sur la surface du globe terrestre, elle portera toute sa vie sa part de sacrifice.

Biographie de Simone WEIL

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