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Revue des Deux Mondes avril 2014


La question identitaire est devenue, au fil de ces derniers mois, l’épicentre du débat public. L’essai d’Alain Finkielkraut, l’Identité malheureuse (Stock), a trouvé un très large écho en 2013, suscitant ici et là, des polémiques passionnées. La Revue des Deux Mondes a voulu poursuivre les réflexions du philosophe. Dans un long entretien, préambule au dossier, Alain Finkielkraut évoque les questions maudites que représentent l’identité nationale, l’héritage, la nostalgie du passé, l’amour du pays. Avec Jean-Yves Boriaud, le lecteur découvre que la notion identitaire puise ses origines dans l’Antiquité latine. Robert Kopp, lui, se penche sur l’enquête que mena Jean-Pierre Le Goff sur une France rurale en disparition (La Fin du village, une histoire française, Gallimard, 2012). Christophe Guilluy propose une leçon inédite de géographie sociale et nous révèle une situation des couches populaires très éloignées des représentations caricaturales habituelles. Non sans humour, Michel Crépu décrypte cet animal étrange qu’est le bobo.

Autre temps fort du numéro, un entretien avec François Fédier. Depuis cinquante ans, le philosophe travaille sur Heidegger. La parution des Cahiers noirs en Allemagne (et bientôt en France) donne l’occasion de revenir sur la pensée d’un homme énigmatique. La Revue des Deux Mondes a tenu à sortir du débat manichéen : il ne s’agit pas d’être pour ou contre Heidegger, il s’agit de scruter et de comprendre une oeuvre.

La Revue reste fidèle à sa tradition du reportage et offre un tour d’horizon géopolitique avec trois textes consacrés à Xi Jinping (Dorian Malovic), au Liban (Antoine Sfeir) et à Bangui (Adrien Jaulmes).

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La question identitaire est devenue, au fil de ces derniers mois, l’épicentre du débat public. L’essai d’Alain Finkielkraut, l’Identité malheureuse (Stock), a trouvé un très large écho en 2013, suscitant ici et là, des polémiques passionnées. La Revue des Deux Mondes a voulu poursuivre les réflexions du philosophe. Dans un long entretien, préambule au dossier, Alain Finkielkraut évoque les questions maudites que représentent l’identité nationale, l’héritage, la nostalgie du passé, l’amour du pays. Avec Jean-Yves Boriaud, le lecteur découvre que la notion identitaire puise ses origines dans l’Antiquité latine. Robert Kopp, lui, se penche sur l’enquête que mena Jean-Pierre Le Goff sur une France rurale en disparition (La Fin du village, une histoire française, Gallimard, 2012). Christophe Guilluy propose une leçon inédite de géographie sociale et nous révèle une situation des couches populaires très éloignées des représentations caricaturales habituelles. Non sans humour, Michel Crépu décrypte cet animal étrange qu’est le bobo.

Autre temps fort du numéro, un entretien avec François Fédier. Depuis cinquante ans, le philosophe travaille sur Heidegger. La parution des Cahiers noirs en Allemagne (et bientôt en France) donne l’occasion de revenir sur la pensée d’un homme énigmatique. La Revue des Deux Mondes a tenu à sortir du débat manichéen : il ne s’agit pas d’être pour ou contre Heidegger, il s’agit de scruter et de comprendre une oeuvre.

La Revue reste fidèle à sa tradition du reportage et offre un tour d’horizon géopolitique avec trois textes consacrés à Xi Jinping (Dorian Malovic), au Liban (Antoine Sfeir) et à Bangui (Adrien Jaulmes).

Biographie de Michel Crépu

Michel Crépu, directeur de la Revue des deux Mondes, essayiste, est l'auteur, entre autres du Tombeau de Bossuet (Grasset, 1997, Prix Fémina de l'essai et grand prix de la critique de l'Académie française), La confusion des lettres (Grasset, 1999), et un roman, Quartier général (Grasset, 2004).

Professeur émérite à l’École polytechnique, Alain Finkielkraut est notamment l’auteur d’Un coeur intelligent (2009), L’Identité malheureuse (2013), La Seule Exactitude (2015) et, avec Elisabeth de Fontenay, En terrain miné (2017) ; il anime depuis plus de trente ans l’émission « Répliques » sur France Culture. Il a été reçu à l’Académie française en 2016.

Jean-Yves Boriaud, professeur de langue et littérature latine à l'université de Nantes, spécialiste de la Rome renaissante, a publié une biographie de Galilée et traduit des grands textes humanistes, dont les Lettres de vieillesse de Pétrarque, et Le Prince et L'art de la Guerre de Machiavel. Christophe Guilluy est géographe. Chercheur auprès de collectivités locales et d’organismes publics, il est notamment l’auteur, avec Christophe Noyé, de l’Atlas des nouvelles fractures sociales en France (Autrement, 2004).

Antoine Sfeir, politologue Frano-Libanais, est le directeur-fondateur des Cahiers de l'Orient. Auteur de nombreux essais, il a déjà publié, chez Grasset, Vers l'Orient compliqué (2008).

François Fédier est né en 1935. À partir de 1955, il est l'élève de Jean Beaufret. Il a enseigné la philosophie jusqu'en 2001. François Fédier est le traducteur du livre de Beda Allemann Hölderlin et Heidegger (1958), des Remarques sur OEdipe et Antigone de Hölderlin, en collaboration avec Jean Beaufret (1965), d'Acheminement vers la parole de Heidegger (1976), des Hymnes de Hölderlin, cours de Heidegger, en collaboration avec Julien Hervier (1988), des Écrits politiques de Heidegger (1995). Il est l'auteur en 1985 de Interprétations (PUF, coll. « Epiméthée »), en 1988 de Anatomie d'un scandale (Robert Laffont), en 1995 de Regarder voir (Les Belles Lettres/Archimbaut), en 1999 de Soixante-deux photographies de Martin Heidegger (Gallimard, coll. « L'infini »), en 2006 de L'art en liberté (Agora/Pocket). François Fédier a participé à la publication de Heidegger, à plus forte raison (Fayard, 2007).

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