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Revue des Deux Mondes mai 2016


→ Grand entretien avec Gilles Kepel : « Le salafisme est l’arrière-plan culturel du djihadisme »
Pour Gilles Kepel, la radicalisation ne précède pas l’islamisation. « Il ne s’agit pas de “Brigades rougesˮ devenues “ vertesˮ ; il ne s’agit pas non plus de simple nihilisme ». La forte prégnance salafiste constitue une rupture culturelle avec la République. Les nouvelles recrues, imprégnée de cette idéologie, se retournent contre la société qui les a fait naître. D’après le politologue, la police et les politiques ne perçoivent pas bien ce qui se passe. En cause, le divorce entre la haute-fonction et le savoir universitaire.

→ Dossier : La folie et les hommes – Shakespeare, le génie de notre époque
La folie Shakespeare par Michael Edwards
On ne compte pas les fous dans le théâtre de Shakespeare. À travers des personnages comiques ou tragiques, Michael Edwards explore les différentes facettes de cette folie, tantôt feinte, tantôt réelle. Pour l’académicien, la déraison nous apprend à voir le monde.

Mettre en scène la Tempête. Ou défier les logiques brisées de la dramaturgie shakespearienne par Jérôme Hankins
Jérôme Hankins offre des extraits de son journal préparatoire à la mise en scène de la Tempête. Le lecteur suit les méandres de sa pensée en mouvement, ses réflexions et ses doutes : « comment travailler dans une salle de spectacle après les massacres du Bataclan ? »

Shakespeare et les Français par Robert Tombs
Robert Tombs retrace la réception de Shakespeare en France. C’est Voltaire, le premier, qui le fait connaître. Son propos n’est toutefois pas tendre : « Il avait un génie plein de force et de fécondité, sans la moindre étincelle de bon goût, et sans la moindre connaissance des règles ». Si l’ère romantique renverse la donne, le XXe siècle apprivoise lentement l’auteur anglais.

Lost, romance shakespearienne ? par Sarah Hatchuel
De nombreuses séries sont dites shakespeariennes. Sarah Hatchuel prend l’exemple de Lostet montre ses liens avec La Tempête, Pericles, Le Conte d’hiver et Cymbeline.

Et aussi Jean-Pierre Naugrette, Jean-Paul Clément, Eryck de Rubercy, Georges Banu

→ Dossier : Histoires d’exil
Aldo Naouri, Yasmina Khadra, Scholastique Mukasonga, Robert Solé ont connu l’exil avant de choisir la France comme terre d’asile et d’écriture. Ils racontent leur rapport à la société et à la langue française.

→ Littérature
Dans cette rubrique, retrouvez chaque mois des textes littéraires inédits et exclusifs :
Inédit « La lauréate » par Nathalie Azoulai
L’auteure de Titus n’aimait pas Bérénice, prix Médicis 2015, raconte la sortie de son livre, la notoriété soudaine et les malentendus.

→ Études, reportages, réflexions
Les statistiques ethniques sont-elles compatibles avec la République ?

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Résumé

→ Grand entretien avec Gilles Kepel : « Le salafisme est l’arrière-plan culturel du djihadisme »
Pour Gilles Kepel, la radicalisation ne précède pas l’islamisation. « Il ne s’agit pas de “Brigades rougesˮ devenues “ vertesˮ ; il ne s’agit pas non plus de simple nihilisme ». La forte prégnance salafiste constitue une rupture culturelle avec la République. Les nouvelles recrues, imprégnée de cette idéologie, se retournent contre la société qui les a fait naître. D’après le politologue, la police et les politiques ne perçoivent pas bien ce qui se passe. En cause, le divorce entre la haute-fonction et le savoir universitaire.

→ Dossier : La folie et les hommes – Shakespeare, le génie de notre époque
La folie Shakespeare par Michael Edwards
On ne compte pas les fous dans le théâtre de Shakespeare. À travers des personnages comiques ou tragiques, Michael Edwards explore les différentes facettes de cette folie, tantôt feinte, tantôt réelle. Pour l’académicien, la déraison nous apprend à voir le monde.

Mettre en scène la Tempête. Ou défier les logiques brisées de la dramaturgie shakespearienne par Jérôme Hankins
Jérôme Hankins offre des extraits de son journal préparatoire à la mise en scène de la Tempête. Le lecteur suit les méandres de sa pensée en mouvement, ses réflexions et ses doutes : « comment travailler dans une salle de spectacle après les massacres du Bataclan ? »

Shakespeare et les Français par Robert Tombs
Robert Tombs retrace la réception de Shakespeare en France. C’est Voltaire, le premier, qui le fait connaître. Son propos n’est toutefois pas tendre : « Il avait un génie plein de force et de fécondité, sans la moindre étincelle de bon goût, et sans la moindre connaissance des règles ». Si l’ère romantique renverse la donne, le XXe siècle apprivoise lentement l’auteur anglais.

Lost, romance shakespearienne ? par Sarah Hatchuel
De nombreuses séries sont dites shakespeariennes. Sarah Hatchuel prend l’exemple de Lostet montre ses liens avec La Tempête, Pericles, Le Conte d’hiver et Cymbeline.

Et aussi Jean-Pierre Naugrette, Jean-Paul Clément, Eryck de Rubercy, Georges Banu

→ Dossier : Histoires d’exil
Aldo Naouri, Yasmina Khadra, Scholastique Mukasonga, Robert Solé ont connu l’exil avant de choisir la France comme terre d’asile et d’écriture. Ils racontent leur rapport à la société et à la langue française.

→ Littérature
Dans cette rubrique, retrouvez chaque mois des textes littéraires inédits et exclusifs :
Inédit « La lauréate » par Nathalie Azoulai
L’auteure de Titus n’aimait pas Bérénice, prix Médicis 2015, raconte la sortie de son livre, la notoriété soudaine et les malentendus.

→ Études, reportages, réflexions
Les statistiques ethniques sont-elles compatibles avec la République ?

Biographie de Jérôme Hankins

Lost n’est pas seulement l’histoire d’un avion qui s’écrase sur une île (pas si) déserte.
Phénomènes surnaturels, retours dans le passé, bonds dans l’avenir, voyages dans le temps : fresque épique et tragique de 121 épisodes, Lost nous fait vivre la désorientation de ses personnages, met au défi notre compréhension et invite aux visionnages répétés et à l’interprétation en continu. Elle pense notre rapport à autrui, au temps, à la vérité, à la croyance et à la fiction.
Cet ouvrage explore comment la série réconcilie postmodernisme et sincérité, distance critique et émotion pure, visions du monde multiples et expérience universelle de vie et de mort. Série de coïncidences, de miracles et de retrouvailles, fiction vitale qui relie et se relit, Lost a tout simplement révolutionné la construction narrative télévisuelle.

Michael Edwards, né en 1938, est poète, critique littéraire, traducteur et professeur. Après avoir enseigné la littérature comparée à l'Université de Warwick jusqu'en 2002, il est actuellement professeur au Collège de France à la Chaire d'Étude de la création littéraire en langue anglaise. Bilingue, il utilise dans son oeuvre poétique aussi bien l'anglais que le français. Il a notamment publié Étude de la création littéraire en langue anglaise (Fayard, 2004), Racine et Shakespeare (PUF, 2004), Shakespeare et l'oeuvre de la tragédie (Belin, 2005) et Le Génie de la poésie anglaise (Le Livre de poche, 2006).

Jean-Pierre Naugrette est né en 1955. Ancien élève de l’École normale supérieure, professeur de littérature anglaise à l’Université de la Sorbonne Nouvelle, membre du comité de rédaction de La Revue des deux mondes, il est essayiste, traducteur, romancier, et grand amateur de football.

Scholastique Mukasonga, née au Rwanda, vit et travaille en Basse-Normandie. Son premier ouvrage, Inyenzi ou les Cafards, a obtenu la reconnaissance de la critique et touché un large public; le deuxième, La Femme aux pieds nus, a remporté le prix Séligmann 2008 “contre le racisme, l'injustice,et l'intolérance”; le troisième, L'Iguifou, a été couronnée du prix Renaissance de la nouvelle 2011.

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