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Romans 1 : La route de Los Angeles/Bandini/Demande à la poussière

Brice Matthieussent (translator)

Philippe Garnier (translator)


« Un jour j’ai sorti un livre, je l’ai ouvert et c’était ça. Je restai planté un moment, lisant et comme un homme qui a trouvé de l’or à la décharge publique. J’ai posé le livre sur la table, les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d’une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page, une sensation de quelque chose sculpté dans le texte. Voilà enfin un homme qui n’avait pas peur de l’émotion. L’humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité. Le début du livre était un gigantesque miracle pour moi. J’avais une carte de la bibliothèque. Je sortis le livre et l’emportai dans ma chambre. Je me couchai sur mon lit et le lus. Et je compris bien avant de le terminer qu’il y avait là un homme qui avait changé l’écriture. Le livre était Demande à la poussière et l’auteur, John Fante. Il allait toute ma vie m’influencer dans mon travail. » (Charles Bukowski, 1979)« Une ligne, dix lignes, une page. On ouvre un livre de John Fante et l’on se dit que c’est ça. Que la vie est là, brute, brutale, brûlante. L’émotion à l’état pur. Des mots qui mordent dans le tendre. Et toute cette souffrance qui jaillit d’un volcan jamais éteint, jamais refroidi. » (André Clavel, L’Express)

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Fiche technique

Résumé

« Un jour j’ai sorti un livre, je l’ai ouvert et c’était ça. Je restai planté un moment, lisant et comme un homme qui a trouvé de l’or à la décharge publique. J’ai posé le livre sur la table, les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d’une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page, une sensation de quelque chose sculpté dans le texte. Voilà enfin un homme qui n’avait pas peur de l’émotion. L’humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité. Le début du livre était un gigantesque miracle pour moi. J’avais une carte de la bibliothèque. Je sortis le livre et l’emportai dans ma chambre. Je me couchai sur mon lit et le lus. Et je compris bien avant de le terminer qu’il y avait là un homme qui avait changé l’écriture. Le livre était Demande à la poussière et l’auteur, John Fante. Il allait toute ma vie m’influencer dans mon travail. » (Charles Bukowski, 1979)« Une ligne, dix lignes, une page. On ouvre un livre de John Fante et l’on se dit que c’est ça. Que la vie est là, brute, brutale, brûlante. L’émotion à l’état pur. Des mots qui mordent dans le tendre. Et toute cette souffrance qui jaillit d’un volcan jamais éteint, jamais refroidi. » (André Clavel, L’Express)

Biographie de John Fante

John Fante est né en 1909 à Denver, de parents immigrés italiens. Il étudie dans une école dirigée par les Jésuites avant de se rendre à Los Angeles en 1929 pour travailler dans une conserverie de poisson. Avide de littérature, il lit Knut Hamsun, Dostoïevski, Nietzsche, Jack London et Sinclair Lewis, et compose ses premiers textes. Ses premières nouvelles sont publiées dans le prestigieux magazine littéraire The American Mercury en 1932. En 1933, La route de Los Angeles est refusé car jugé trop cru et trop provocant. Largement autobiographique, comme nombre de ses autres ouvrages suivant le parcours d’immigrés italiens, son premier roman Bandini paraît en 1938. Après son mariage avec Joyce en 1937 et le succès de son roman, il s’installe à Hollywood où il travaille en tant que scénariste, notamment pour la Fox et la MGM, et mène une vie plus apaisée et confortable, dont il rendra compte dans Pleins de vie. Il connut une fin de vie plus difficile : aveugle et frappé par un diabète qui l’immobilise, il a cependant écrit jusqu’à sa mort, dictant son dernier roman à son épouse. Mort en 1983, il est aujourd'hui considéré comme un écrivain de premier ordre, précurseur de la Beat Generation.

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