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Solstice d'hiver. Alain, les Juifs, Hitler et l'Occupation


« Plus d’un demi-siècle après la mort d’Alain paraît son Journal inédit. On y découvrira un philosophe lui aussi inédit : ce qu’il y dit de Mon combat et d’Adolf Hitler ; son antisémitisme viscéral que n’ébranle pas la politique antisémite de Vichy ; sa légitimation du renoncement à toute Résistance, donc sa condamnation de l’entreprise du général de Gaulle et son souhait de voir les Allemands gagner ; son analyse de l’occupation comme d’une situation pas si dés-honorante que cela ; son consentement donné aux analyses raciales de Gobineau ; sa fascination pour la force brutale des soldats nazis fanatisés et motorisés ; la préface qu’il écrit deux ans après la fin de la guerre pour le livre d’un ancien collaborateur ; son silence sur tout cela une fois la guerre terminée laissera le lecteur pantois. Ce Journal va changer du tout au tout l’image qu’on avait jusqu’alors d’Alain. » M.O.

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Fiche détaillée de “Solstice d'hiver. Alain, les Juifs, Hitler et l'Occupation”

Fiche technique

  • Auteur : Michel Onfray
  • Éditeur : Éditions de l'Observatoire
  • Date de parution : 07/03/18
  • EAN : 9791032903650
  • Format : ePub
  • Nombre de pages: 100
  • Taille du fichier : 819 Ko
  • Protection : Contenu protégé

Résumé

« Plus d’un demi-siècle après la mort d’Alain paraît son Journal inédit. On y découvrira un philosophe lui aussi inédit : ce qu’il y dit de Mon combat et d’Adolf Hitler ; son antisémitisme viscéral que n’ébranle pas la politique antisémite de Vichy ; sa légitimation du renoncement à toute Résistance, donc sa condamnation de l’entreprise du général de Gaulle et son souhait de voir les Allemands gagner ; son analyse de l’occupation comme d’une situation pas si dés-honorante que cela ; son consentement donné aux analyses raciales de Gobineau ; sa fascination pour la force brutale des soldats nazis fanatisés et motorisés ; la préface qu’il écrit deux ans après la fin de la guerre pour le livre d’un ancien collaborateur ; son silence sur tout cela une fois la guerre terminée laissera le lecteur pantois. Ce Journal va changer du tout au tout l’image qu’on avait jusqu’alors d’Alain. » M.O.

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