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Traité des devoirs


Le Traité des devoirs (De Officiis) a été écrit en 44 avant J.-C., juste après la mort de César. Testament philosophique et politique adressé à son fils Marcus, qui étudiait alors la philosophie grecque à Athènes, il est le dernier ouvrage de Cicéron (106-43 avant J.-C.). Ce dernier s’inspire notamment du Traité sur le devoir de Panétius de Rhodes, philosophe stoïcien qui cherchait à concilier le stoïcisme et la philosophie de Platon. Impressionné par sa tentative de synthèse, Cicéron décide d’aller encore plus loin dans cette voie, que l’on peut qualifier d’éclectisme philosophique. Il propose à Marcus l’examen des principales théories morales contemporaines (stoïciens, épicuriens, sceptiques, platoniciens, etc.). Comme souvent chez cet auteur, son ouvrage est en réalité plus pratique que théorique : il s’agit de préceptes pour bien agir en toutes circonstances et d’une méthode. Cet essai de philosophie morale et politique se divise en trois livres. La première partie traite de l’honestum (le bien, le juste) et du decorum (principes éthiques grâce auxquels un homme peut, dans les diverses facettes de la vie civile, distinguer ce qu'il doit faire de ce qu'il ne doit pas faire) ; la seconde traite de l’utile (de la manière dont les hommes peuvent bénéficier du consensus et de la gloria dès qu'ils s’accordent avec l’honestum) ; la troisième traite de l’opposition toujours possible entre l’honnête et l’utile, il développe l’idée d’une opposition entre l’intérêt particulier et l’intérêt collectif, en précurseur de Rousseau. Traduction du latin par Henri Joly.

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Résumé

Le Traité des devoirs (De Officiis) a été écrit en 44 avant J.-C., juste après la mort de César. Testament philosophique et politique adressé à son fils Marcus, qui étudiait alors la philosophie grecque à Athènes, il est le dernier ouvrage de Cicéron (106-43 avant J.-C.). Ce dernier s’inspire notamment du Traité sur le devoir de Panétius de Rhodes, philosophe stoïcien qui cherchait à concilier le stoïcisme et la philosophie de Platon. Impressionné par sa tentative de synthèse, Cicéron décide d’aller encore plus loin dans cette voie, que l’on peut qualifier d’éclectisme philosophique. Il propose à Marcus l’examen des principales théories morales contemporaines (stoïciens, épicuriens, sceptiques, platoniciens, etc.). Comme souvent chez cet auteur, son ouvrage est en réalité plus pratique que théorique : il s’agit de préceptes pour bien agir en toutes circonstances et d’une méthode. Cet essai de philosophie morale et politique se divise en trois livres. La première partie traite de l’honestum (le bien, le juste) et du decorum (principes éthiques grâce auxquels un homme peut, dans les diverses facettes de la vie civile, distinguer ce qu'il doit faire de ce qu'il ne doit pas faire) ; la seconde traite de l’utile (de la manière dont les hommes peuvent bénéficier du consensus et de la gloria dès qu'ils s’accordent avec l’honestum) ; la troisième traite de l’opposition toujours possible entre l’honnête et l’utile, il développe l’idée d’une opposition entre l’intérêt particulier et l’intérêt collectif, en précurseur de Rousseau. Traduction du latin par Henri Joly.

Biographie de Cicéron

Cicéron est un avocat romain remarquable, engagé en politique, dont l'arme principale est la rhétorique. Son art de la parole, ses combats et son attachement à la philosophie et à la liberté en font un des hommes les plus éclairés de son temps, auteur d'une oeuvre considérablement variée, qui fait dire de lui l'un des initiateurs de l'humanisme.

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